La loi 101 passe l'examen
La Cour suprême confirme la constitutionnalité des dispositions interdisant aux francophones l'accès aux écoles publiques anglaises
Photo : Agence Reuters
Brent Tyler veut maintenant porter la cause devant un tribunal de l’ONU.
Ottawa — La loi 101 est sortie indemne de son dernier examen devant la Cour suprême du Canada. Au grand soulagement du gouvernement du Québec, les juges de la plus haute cour du pays ont unanimement confirmé la constitutionnalité des dispositions qui interdisent à la majorité francophone l'accès aux écoles publiques de la minorité anglophone. Ils ont aussi maintenu la clause gouvernant l'accès à l'école anglaise pour les anglophones du reste du Canada qui s'établissent au Québec, mais l'interprétation de cet article, a averti la cour, devra être beaucoup plus souple si la province désire le conserver intact. Le gouvernement Charest n'aura quand même pas à toucher à la loi pour respecter les voeux de la cour, ce qui lui épargne tout un casse-tête politique.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

