La «tueuse de Kaboul» volait des voitures
Kaboul — Une Afghane appartenant à une bande organisée spécialisée dans le vol de voitures sera prochainement jugée en Afghanistan pour le meurtre de 27 hommes, parmi lesquels son mari, a annoncé hier un responsable de la justice.
Sherin Gul, son fils, son amant et quatre autres personnes ont été arrêtés il y a plusieurs mois avant d'avouer être responsables de ces meurtres en série.
Les victimes de Gul et de sa bande étaient principalement des chauffeurs de taxi de Kaboul et Djalalabad, dans l'est, a précisé le juge Abdul Bari Bakhtyari.
«Elle prenait un taxi en disant qu'elle devait emmener un malade à l'hôpital», a expliqué le juge.
«Elle invitait alors le chauffeur et lui offrait du thé en lui disant que cela ne prendrait que quelques minutes pour récupérer le malade et l'emmener à l'hôpital. Ce thé contenait des sédatifs qui assommaient le chauffeur de taxi, qu'elle tuait par la suite.»
Des responsables de la police ont précisé qu'elle tuait ses victimes en les étranglant avec une corde.
Dix-sept corps ont été retrouvés dans son domicile de Djalalabad et les autres dans sa maison de Kaboul.
«Son mari figure au nombre de ses victimes, mais elle semble l'avoir tué à la suite d'une querelle. Les autres ont été assassinés soit pour de l'argent, soit pour leur voiture.»
Originaire de Djalalabad, Gul, qui a entre 35 et 45 ans, est actuellement incarcérée à la prison Pul-e-Charkhi de Kaboul.
Bakhtyari n'a pas été en mesure de dire si les prévenus risquaient la peine de mort.
Les talibans procédaient en public aux exécutions capitales. Mais la criminalité était relativement faible lorsqu'ils étaient au pouvoir en raison de leur politique très répressive.
Depuis leur éviction, fin 2001, seul un meurtrier a été exécuté, bien que plusieurs autres aient été condamnés à la peine capitale.
Sherin Gul, son fils, son amant et quatre autres personnes ont été arrêtés il y a plusieurs mois avant d'avouer être responsables de ces meurtres en série.
Les victimes de Gul et de sa bande étaient principalement des chauffeurs de taxi de Kaboul et Djalalabad, dans l'est, a précisé le juge Abdul Bari Bakhtyari.
«Elle prenait un taxi en disant qu'elle devait emmener un malade à l'hôpital», a expliqué le juge.
«Elle invitait alors le chauffeur et lui offrait du thé en lui disant que cela ne prendrait que quelques minutes pour récupérer le malade et l'emmener à l'hôpital. Ce thé contenait des sédatifs qui assommaient le chauffeur de taxi, qu'elle tuait par la suite.»
Des responsables de la police ont précisé qu'elle tuait ses victimes en les étranglant avec une corde.
Dix-sept corps ont été retrouvés dans son domicile de Djalalabad et les autres dans sa maison de Kaboul.
«Son mari figure au nombre de ses victimes, mais elle semble l'avoir tué à la suite d'une querelle. Les autres ont été assassinés soit pour de l'argent, soit pour leur voiture.»
Originaire de Djalalabad, Gul, qui a entre 35 et 45 ans, est actuellement incarcérée à la prison Pul-e-Charkhi de Kaboul.
Bakhtyari n'a pas été en mesure de dire si les prévenus risquaient la peine de mort.
Les talibans procédaient en public aux exécutions capitales. Mais la criminalité était relativement faible lorsqu'ils étaient au pouvoir en raison de leur politique très répressive.
Depuis leur éviction, fin 2001, seul un meurtrier a été exécuté, bien que plusieurs autres aient été condamnés à la peine capitale.
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