En bref: Un réfugié égyptien en cour à Toronto
7 septembre 2004
Justice
Toronto — Un réfugié égyptien soupçonné de liens avec Oussama ben Laden comparaîtra en cour, aujourd'hui, et fera valoir qu'il devrait retrouver sa liberté, alors que le gouvernement canadien affirme que son extradition est «imminente».
Mohamed Zeki Mahjoub, 44 ans, demandera à être libéré de prison où, affirme-t-il, ses droits civiques et religieux sont chaque jour violés. Ses avocats ont également soumis une requête afin qu'il ne soit pas expulsé en Égypte parce qu'il pourrait y être torturé. L'homme fait partie d'un groupe de cinq Canadiens placés en état de détention par le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) en vertu d'un certificat de sécurité puis traduits en justice. Mahjoub, qui n'a jamais été accusé de quoi que ce soit, a admis avoir rencontré Oussama ben Laden à plusieurs reprises alors qu'il travaillait au Soudan, en 1992, dans une usine agricole appartenant au chef d'al-Qaïda.
Mohamed Zeki Mahjoub, 44 ans, demandera à être libéré de prison où, affirme-t-il, ses droits civiques et religieux sont chaque jour violés. Ses avocats ont également soumis une requête afin qu'il ne soit pas expulsé en Égypte parce qu'il pourrait y être torturé. L'homme fait partie d'un groupe de cinq Canadiens placés en état de détention par le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) en vertu d'un certificat de sécurité puis traduits en justice. Mahjoub, qui n'a jamais été accusé de quoi que ce soit, a admis avoir rencontré Oussama ben Laden à plusieurs reprises alors qu'il travaillait au Soudan, en 1992, dans une usine agricole appartenant au chef d'al-Qaïda.
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