Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • Connectez-vous

    Ugo Fredette comparaît au palais de justice de Saint-Jérôme

    Ugo Fredette, l’homme de 41 ans qui a été à l’origine de la plus longue alerte Amber de l’histoire du Québec, il y a un peu moins de deux semaines, s’est présenté le dos voûté, fixant le sol, et n’a jamais levé les yeux lors de sa première apparition en Cour, lundi, au palais de justice de Saint-Jérôme.

     

    « Il a l’attitude qui vient avec ce qu’on le soupçonne d’avoir fait », a laconiquement indiqué son avocat, Me Pierre Gauthier, à la sortie de l’audience.

     

    Son client a formellement été accusé du meurtre sans préméditation de son ex-conjointe, Véronique Barbe, après qu’une évaluation psychiatrique l’eut estimé apte à comparaître.

     

    L’homme avait été hospitalisé en Ontario à la suite d’une tentative de suicide subséquente à son arrestation.

     

    Deuxième meurtre ?

     

    Aucune nouvelle accusation n’a été portée contre lui.

     

    Le procureur de la Couronne au dossier a précisé qu’il devrait prendre position d’ici un mois quant à d’éventuelles accusations liées à la mort du septuagénaire Yvon Lacasse.

     

    « Nous n’avons pas la divulgation complète de la preuve. Avant de se positionner, on attend un retour d’expertise : il faut avoir un portrait global de la situation », a expliqué Me Steve Baribeau.

     

    Le dossier a été reporté au 31 octobre, moment où la divulgation de la preuve devrait être complétée.

     

    Aucune accusation n’a été portée non plus en lien avec l’enlèvement d’un enfant de six ans, qui avait été retrouvé sain et sauf le 15 septembre après une disparition de 24 heures, bien que cette possibilité ne soit pas écartée par la Couronne.

     

    « Nous allons prendre le temps de regarder tout ça avec soin à tête reposée lorsque nous aurons le portrait global de la preuve », a dit Me Baribeau, répétant à quelques reprises que ce n’était pas une course contre la montre.

     

    « Monsieur est détenu présentement », a-t-il rappelé.













    Envoyer
    Fermer
    Les plus populaires


    Abonnez-vous à notre infolettre. Recevez l'actualité du jour, vue par Le Devoir.