La preuve est close au procès de Robert Gillet
18 mars 2004
Justice
La défense a présenté hier ses deux derniers témoins au procès de l'ex-animateur de radio Robert Gillet, accusé d'avoir obtenu les services sexuels de deux mineures, moyennant rétribution, et d'avoir agressé sexuellement l'une d'entre elles.
Les plaidoiries du procureur de la Couronne et de l'avocat de la défense seront entendues demain.
La défense a donc appelé deux derniers témoins à la barre, hier après-midi, des amis de l'accusé, l'avocat Jocelyn Morency et le relationniste Jean Brouillard. Les deux hommes ont rapporté que Robert Gillet était l'un des dix convives au souper d'anniversaire de M. Brouillard, le 29 novembre 2002, au domicile de ce dernier à l'île d'Orléans. Me Morency a indiqué qu'il était ensuite allé reconduire l'accusé chez lui, également à l'île d'Orléans, peu après minuit, et que son épouse et lui-même y étaient demeurés jusqu'à une heure du matin environ. Or, la première plaignante dans ce dossier soutient que c'est ce soir-là que l'accusé aurait payé pour ses services et l'aurait agressée sexuellement.
Plus tôt dans la journée, la Couronne avait conclu le contre-interrogatoire de Robert Gillet en mettant en évidence le fait que l'accusé n'avait pas dit toute la vérité aux policiers. Robert Gillet est le premier de neuf clients présumés du réseau de prostitution juvénile de Québec à subir son procès. Il a été arrêté en décembre 2002.
Les plaidoiries du procureur de la Couronne et de l'avocat de la défense seront entendues demain.
La défense a donc appelé deux derniers témoins à la barre, hier après-midi, des amis de l'accusé, l'avocat Jocelyn Morency et le relationniste Jean Brouillard. Les deux hommes ont rapporté que Robert Gillet était l'un des dix convives au souper d'anniversaire de M. Brouillard, le 29 novembre 2002, au domicile de ce dernier à l'île d'Orléans. Me Morency a indiqué qu'il était ensuite allé reconduire l'accusé chez lui, également à l'île d'Orléans, peu après minuit, et que son épouse et lui-même y étaient demeurés jusqu'à une heure du matin environ. Or, la première plaignante dans ce dossier soutient que c'est ce soir-là que l'accusé aurait payé pour ses services et l'aurait agressée sexuellement.
Plus tôt dans la journée, la Couronne avait conclu le contre-interrogatoire de Robert Gillet en mettant en évidence le fait que l'accusé n'avait pas dit toute la vérité aux policiers. Robert Gillet est le premier de neuf clients présumés du réseau de prostitution juvénile de Québec à subir son procès. Il a été arrêté en décembre 2002.
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