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Pas d’accusations contre les citoyens arrêtés par le matricule 728

28 mars 2013 | Brian Myles | Justice
Rudi Ochietti et Serge Lavoie avaient notmamment été arrêtés par Stéfanie Trudeau, en octobre dernier, lors d’une intervention bâclée.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir Rudi Ochietti et Serge Lavoie avaient notmamment été arrêtés par Stéfanie Trudeau, en octobre dernier, lors d’une intervention bâclée.
Les quatre compagnons d’infortune arrêtés par la policière Stéfanie Trudeau sont libres comme l’air.

Le procureur en chef de la Cour municipale, Francis Paradis, a confirmé mercredi à leur avocat, Raphael Schachter, que toutes les accusations portées contre eux étaient abandonnées. Me Schachter est tout simplement ravi de la tournure des événements.


Serge Lavoie, Rudi Ochietti, Simon Pagé et Karen Molina avaient été arrêtés par Stéfanie Trudeau, en octobre dernier, lors d’une intervention bâclée.


Par son ton, son langage et son attitude, la policière Trudeau avait causé une commotion au sein du public et du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).


Le directeur du SPVM, Marc Parent, avait suspendu la policière Trudeau, connue par son matricule, le 728, depuis ses frasques lors des manifestations du printemps érable. Une enquête élargie est en cours sur Mme Trudeau, qui en suivi psychiatrique depuis qu’elle a proféré des menaces à la Fraternité des policiers.


Serge Lavoie était euphorique lorsqu’il a appris que les accusations d’entrave, de voies de faits et d’intimidation portées contre lui étaient retirées. « J’en ai pleuré de soulagement. Je n’ai pas l’habitude d’avoir des accusations criminelles contre moi. J’ai été secoué plus que je ne le pensais dans cette histoire. J’étais sûr que j’étais pour mourir », a-t-il dit.


Serge Lavoie ne veut pas de mal à la policière Trudeau. Il souhaite que cet épisode peu glorieux serve de leçon afin que le SPVM révise ses modes d’intervention. « Tout ça pour une bière », rappelle-t-il.

 

L’enquête sur l’agente Trudeau se poursuit


Rudi Ochietti, à l’origine de l’intervention parce qu’il consommait une bière sur le trottoir, attend maintenant les résultats de l’enquête sur Mme Trudeau. « Si on ne fait qu’accuser la policière Trudeau, les policiers n’auront pas fait leur travail. Il faut s’occuper de la collusion entre les policiers », estime-t-il.


Selon le témoignage d’une ingénieure, Catia Moreau, les patrouilleurs se seraient entendus avec la policière Trudeau pour harmoniser leurs rapports sur l’arrestation du quatuor du Plateau.


L’enquête à ce sujet n’est toujours pas terminée.

 
 
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