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Pas de huis clos pour Magnotta

13 mars 2013 | La Presse canadienne | Justice

Le père de Jun Lin, cet étudiant chinois que Luka Rocco Magnotta est accusé d’avoir tué et démembré, a quitté la salle d’audience en larmes, mardi, après avoir entendu des éléments de preuve à l’enquête préliminaire du présumé meurtrier. L’audience a commencé avec les témoignages de policiers qui ont travaillé à la sordide affaire. Magnotta, qui est âgé de 30 ans, est accusé du meurtre prémédité de Jun Lin, un étudiant d’origine chinoise qui fréquentait l’Université Concordia, de Montréal. Magnotta aurait ensuite démembré son cadavre dans son appartement du quartier Côte-des-Neiges, et aurait expédié par la poste des membres du corps de la victime. Au cours de l’audience de mardi, l’homme est demeuré impassible, écoutant, bras croisés, les différents témoignages. Un interprète était assis près de lui pour lui traduire en anglais ce que racontaient les témoins. L’audience fait l’objet d’une ordonnance de non-publication sur la preuve présentée. Toutefois, les membres du public et les médias sont autorisés à y assister. La juge Lori-Renée Weitzman, de la Cour du Québec, avait rejeté plus tôt mardi une requête de huis clos présentée la veille par l’avocat de Magnotta, Luc Leclair. L’enquêteur principal dans l’affaire a ensuite été le premier témoin appelé à la barre lors de l’enquête préliminaire. Plus tard, une technicienne en scènes de crime, Caroline Simoneau, l’a remplacé.

 
 
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