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Attentat du Métropolis: un rapport de la SQ fait état de problèmes de communication interne

6 février 2013 18h06 | La Presse canadienne | Justice
L'attentat du Métropolis a été perpétré au moment où la chef du Parti québécois, Pauline Marois, prononçait à Montréal son allocution de victoire électorale. Un homme est mort sous les balles et un autre a été grièvement blessé.
Photo : Jacques Nadeau - Archives Le Devoir L'attentat du Métropolis a été perpétré au moment où la chef du Parti québécois, Pauline Marois, prononçait à Montréal son allocution de victoire électorale. Un homme est mort sous les balles et un autre a été grièvement blessé.
Québec — Des «problèmes de communication à l'interne» ont miné le travail des forces de l'ordre lors de l'attentat commis le 4 septembre dernier au Métropolis, conclut un rapport de la Sûreté du Québec.

Dans une déclaration lue à la presse mercredi, le ministre de la Sécurité publique, Stéphane Bergeron, a dit avoir reçu «l'assurance formelle» du directeur général de la Sûreté du Québec «que tous les ajustements opérationnels ont été mis en place afin de faire face à toute nouvelle menace».

L'attentat, dont l'auteur présumé Richard Bain est actuellement sous les verrous, a été perpétré au moment où la chef du Parti québécois, Pauline Marois, prononçait à Montréal son allocution de victoire électorale. Un homme est mort sous les balles et un autre a été grièvement blessé.

À la suite de ces événements, la Sûreté du Québec a été chargée de mener une enquête administrative sur les circonstances entourant le drame et sur les mesures de sécurité déployées pour la soirée électorale.

Soumis au ministre, le rapport exécutif «fait état de problèmes de communication à l'interne et avec les partenaires, ayant eu des incidences sur la séquence des événements», a indiqué M. Bergeron.

Le ministre n'a pas voulu en dire davantage.

«Vous comprendrez qu'il m'est impossible de rendre public le contenu du rapport de la Sûreté du Québec sans risquer de dévoiler des informations opérationnelles sensibles et de porter ainsi atteinte à la sécurité de l'État», a-t-il dit.

Aussi, compte tenu des procédures judiciaires en cours, M. Bergeron a signifié qu'il ne ferait aucun commentaire supplémentaire dans ce dossier.

Par Martin Ouellet


 
 
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