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Richard Henry Bain est déclaré apte à subir son procès

28 janvier 2013 16h29 | La Presse canadienne | Justice
Richard Henry Bain escorté par la police, en septembre dernier. Le sexagénaire fait face à 16 chefs d'accusation, notamment de meurtre prémédité et de tentative de meurtre pour l'attentat qui est survenu au moment où la première ministre élue du Québec, Pauline Marois, prononçait son discours de la victoire.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir Richard Henry Bain escorté par la police, en septembre dernier. Le sexagénaire fait face à 16 chefs d'accusation, notamment de meurtre prémédité et de tentative de meurtre pour l'attentat qui est survenu au moment où la première ministre élue du Québec, Pauline Marois, prononçait son discours de la victoire.
Richard Henry Bain, auteur présumé de l'attentat qui a fait un mort au Métropolis de Montréal le soir des dernières élections provinciales, le 4 septembre, a été déclaré apte à subir son procès, lundi, au palais de justice de Montréal.

La psychiatre qui avait évalué Bain à l'Institut Philippe-Pinel, la docteure Chantal Bouchard, a indiqué à la Couronne que rien ne lui permettait d'affirmer que l'individu était actuellement inapte à subir son procès.

Elle a fait valoir que la pensée de l'accusée était structurée et ordonnée et que le seul problème était son refus de communiquer sur la cause.

Le processus judiciaire concernant Richard Henry Bain n'a cessé d'être reporté au cours des dernières semaines.

La semaine dernière, ce sont des notes rédigées par des psychiatres n'ayant pas été remises à la défense qui avaient provoqué le report.

Le 18 janvier, la docteure Bouchard était malade et n'avait pu se présenter au tribunal, malgré une citation à comparaître émise par la Couronne.

En décembre, l'accusé avait refusé de rencontrer une psychiatre francophone, ce qui avait nécessité un report de sa cause au 11 janvier. Ce jour-là, la Cour avait reçu un rapport d'évaluation en français et le juge avait ordonné qu'une traduction soit remise aux parties.

Le sexagénaire fait face à 16 chefs d'accusation, notamment de meurtre prémédité et de tentative de meurtre pour l'attentat qui est survenu au moment où la première ministre élue du Québec, Pauline Marois, prononçait son discours de la victoire. Denis Blanchette a péri dans l'attaque alors que son collègue Dave Courage a été grièvement blessé.
 
 
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