Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Tomassi choisit un procès devant juge et jury

11 septembre 2012 16h38 | La Presse canadienne | Justice
Tony Tomassi fait face à trois chefs d'accusation pour des gestes commis entre novembre 2007 et mai 2010.
Photo : Clément Allard - Le Devoir Tony Tomassi fait face à trois chefs d'accusation pour des gestes commis entre novembre 2007 et mai 2010.
Québec — Accusé de fraude contre le gouvernement et d'abus de confiance, l'ex-ministre libéral Tony Tomassi a choisi un procès devant juge et jury.

Par la voix de la représentante de ses procureurs, Me Caroline Drolet, l'ex-ministre de la Famille a renoncé à son enquête préliminaire, mardi, au palais de justice de Québec. La date du procès, qui n'aura pas lieu avant l'an prochain, sera déterminée le 3 décembre.
M. Tomassi fait face à trois chefs d'accusation pour des gestes commis entre novembre 2007 et mai 2010.

Il a admis avoir effectué des dépenses personnelles, alors qu'il était député, avec une carte de crédit appartenant à l'agence de sécurité BCIA, contrôlée par l'une de ses relations, Luigi Coretti. Il a utilisé la carte de crédit fournie par BCIA pour payer de l'essence, en sus de son allocation pour frais de transport.

Cette dernière frasque avait fait perdre patience au premier ministre Jean Charest qui avait expulsé M. Tomassi du caucus libéral au printemps 2010 et référé le dossier à la police.

Dans les semaines précédentes, M. Charest avait défendu bec et ongles son ministre de la Famille contre les attaques répétées de l'opposition sur sa gestion controversée du réseau des garderies.

Congédié par le premier ministre, M. Tomassi s'était néanmoins accroché à ses fonctions de député indépendant de la circonscription montréalaise de Lafontaine pendant des mois sans pratiquement remettre les pieds à l'Assemblée nationale.

Devenu une source d'embarras pour l'ensemble de ses ex-collègues libéraux, M. Tomassi avait continué de toucher ses émoluments de parlementaire jusqu'à sa démission le 3 mai dernier.

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel