Pas d’évaluation en psychiatrie pour Magnotta
Le porte-parole du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), Jean-Pascal Boucher, a été incapable de donner une explication sur la décision de ne pas demander d’évaluation psychiatrique, indiquant que c’était là le choix de la défense.
L’accusé était vêtu d’un jeans bleu. Il affichait un air impassible et a gardé ses yeux rivés sur le juge durant toute la durée de sa courte présence.
Magnotta demeurera détenu jusqu’à la tenue d’une conférence préparatoire le 9 janvier 2013. L’enquête préliminaire suivra en mars prochain.
L’accusé de 29 ans a choisi de subir ultérieurement son procès devant juge et jury. Il fait face à cinq chefs d’accusation dont meurtre prémédité, outrage à un cadavre, corruption de moeurs et diffusion de matériel obscène.
Magnotta est apparu dans une salle d’audience hautement gardée en compagnie de trois avocats. Me Luc Leclair, un avocat de l’Ontario, s’est chargé de la représentation auprès du juge Jean-Pierre Boyer, de la Cour supérieure.








