Procès Shafia - L'honneur serait très important pour Shafia
Kingston — L'honneur est très important au cœur de Mohammad Shafia, mais il n'aurait jamais pu tuer ses trois filles et l'une de ses femmes, a affirmé son demi-frère hier, au tribunal.
Mohammad Anwar Yaqubi a perdu ses moyens à quelques reprises au cours de son témoignage, clamant haut et fort que les accusés étaient certainement innocents. Il a ajouté que ce sont les policiers et les procureurs de la Couronne qui devraient être derrière les barreaux pour ce qu'ils font subir à Mohammad Shafia et à sa famille.
M. Yaqubi, médecin de profession, a tenté d'expliquer les accès de colère de son demi-frère. Il a notamment affirmé que Shafia avait qualifié ses filles mortes de «putains» parce qu'il était en deuil et sous le choc.
Mohammad Shafia, sa deuxième femme Tooba Yahya et leur fils Hamed ont tous trois plaidé non coupables à quatre accusations de meurtre prémédité sur trois filles de la famille et la première épouse de Shafia. La Couronne prétend que les quatre victimes, qui avaient exprimé à un moment ou l'autre le désir de quitter le domicile familial, ont été tuées pour protéger l'honneur de la famille Shafia.
L'honneur était primordial pour Mohammad Shafia, a reconnu M. Yaqubi en contre-interrogatoire hier. «Comme je le connais, la sauvegarde de l'honneur était très importante pour lui. Mais nous devons être prudents, car le concept d'honneur est subjectif», a-t-il affirmé en dari, via un interprète.
Les expressions utilisées par Shafia et enregistrées par les policiers à son insu sont courantes chez les hommes afghans lorsqu'ils sont particulièrement fâchés, a affirmé son demi-frère. «Que le diable défèque sur leur tombe», avait clamé l'accusé quelques semaines après la mort de ses filles et de sa première épouse.
Mohammad Anwar Yaqubi a perdu ses moyens à quelques reprises au cours de son témoignage, clamant haut et fort que les accusés étaient certainement innocents. Il a ajouté que ce sont les policiers et les procureurs de la Couronne qui devraient être derrière les barreaux pour ce qu'ils font subir à Mohammad Shafia et à sa famille.
M. Yaqubi, médecin de profession, a tenté d'expliquer les accès de colère de son demi-frère. Il a notamment affirmé que Shafia avait qualifié ses filles mortes de «putains» parce qu'il était en deuil et sous le choc.
Mohammad Shafia, sa deuxième femme Tooba Yahya et leur fils Hamed ont tous trois plaidé non coupables à quatre accusations de meurtre prémédité sur trois filles de la famille et la première épouse de Shafia. La Couronne prétend que les quatre victimes, qui avaient exprimé à un moment ou l'autre le désir de quitter le domicile familial, ont été tuées pour protéger l'honneur de la famille Shafia.
L'honneur était primordial pour Mohammad Shafia, a reconnu M. Yaqubi en contre-interrogatoire hier. «Comme je le connais, la sauvegarde de l'honneur était très importante pour lui. Mais nous devons être prudents, car le concept d'honneur est subjectif», a-t-il affirmé en dari, via un interprète.
Les expressions utilisées par Shafia et enregistrées par les policiers à son insu sont courantes chez les hommes afghans lorsqu'ils sont particulièrement fâchés, a affirmé son demi-frère. «Que le diable défèque sur leur tombe», avait clamé l'accusé quelques semaines après la mort de ses filles et de sa première épouse.
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