Contre la brutalité policière
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Près de 300 manifestants ont dénoncé avec véhémence hier soir l'opération policière du SPVM qui s'est soldée, la veille, par la mort de deux hommes; Patrick Limoges et Mario Hamel. Après s'être rassemblés à la place Émilie-Gamelin, soit à une centaine de mètres du lieu de la fusillade meurtrière, ils se sont élancés dans les rues du centre-ville guidés par des dizaines d'anarchistes.
«Police partout, justice nulle part», scandaient-ils. Au moment de mettre sous presse, les policiers s'affairaient à disperser les manifestants après que des mécontents eurent notamment lancé des projectiles dans la vitrine de certains commerces, rue Sainte-Catherine.
«Police partout, justice nulle part», scandaient-ils. Au moment de mettre sous presse, les policiers s'affairaient à disperser les manifestants après que des mécontents eurent notamment lancé des projectiles dans la vitrine de certains commerces, rue Sainte-Catherine.
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