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Droits des conjoints de fait - Éric et Lola en Cour suprême

Brian Myles   25 mars 2011  Justice
L'épineuse question du versement de pensions alimentaires entre ex-conjoints de fait au Québec sera finalement tranchée par la Cour suprême.

La Cour a annoncé hier qu'elle entendra l'appel du Procureur général du Québec dans une cause retentissante de séparation entre un homme d'affaires fortuné et son ex.

Cette affaire, baptisée «Lola contre Éric» dans les médias, a fait l'objet de jugements contradictoires en Cour supérieure et en Cour d'appel.

En première instance, Lola a échoué dans sa tentative d'obtenir une pension annuelle de 672 000 $ pour elle-même, le Code civil ne prévoyant aucune obligation alimentaire pour les couples vivant en union libre.

La Cour d'appel a cependant infirmé la décision, en novembre dernier. Sans se prononcer sur les montants en cause, le tribunal a invalidé une disposition du Code civil jugée discriminatoire.

Le droit civil traite différemment les époux dûment mariés et les conjoints de fait en cas de rupture. Les premiers ont droit à une aide, mais pas les seconds.

Cette différenciation constitue un réel désavantage, fondé sur l'application de stéréotypes voulant que les unions libres ne soient pas suffisamment stables et sérieuses pour mériter la protection de l'État, a jugé la Cour d'appel.

Québec s'est donc tourné vers la Cour suprême pour clarifier la situation, au bénéfice des quelque 1,2 million de couples qui vivent en union libre. Le Québec est la seule province au pays qui ne prévoit aucune forme d'aide alimentaire entre les ex-conjoints.

Le ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier, espère que la Cour suprême tracera la voie à suivre. Il a reproché à la Cour d'appel d'avoir «presque fait une loi à la place de la société représentée par ses élus».

L'avocat de la dame, Guy Pratte, s'est dit heureux de la décision de la Cour d'appel. Ceux de monsieur, Pierre Bienvenu et Suzanne Pringle, ne sont pas du tout surpris que la Cour suprême ait décidé d'entendre cette cause revêtant un indéniable caractère d'intérêt public.

Un peu plus du tiers des couples vivent en union libre au Québec, et 60 % des enfants naissent hors mariage.

***

Avec La Presse canadienne
 
 
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  • UglyToesPete - Inscrit
    25 mars 2011 06 h 10
    BABY-BOOM 2.0?
    Évidement, les hommes Québécois ont très hâte de payé pour le restant de leurs jours pour une blonde.

    Bonus! Si tu passe 5 ans avec Manon, tu paies pour le restant de tes jours.

    Ensuite 3 ans avec Julie, tu paies pour le restant de tes jours.

    Autrement dit, attache ta tuque 'man, il y a un baby-boom qui s'en vient!

    Le Québec sous peu, fait face à une PERTE nette de travailleurs.....et ceci pendant longtemps.

    Avec la nouvelle loi que s'en vient.......imagine les gars qui vont recommencer à courir les jupons...ça va être dingue!

    Préparé vous la la aux hôpitaux hein.....il y a beaucoup de nouveau nées que s'en viennent!

    UTP
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  • justiciable - Inscrit
    25 mars 2011 06 h 12
    de quel libre choix parle-t-on ?
    dans l'affaire lola, j'ose espérer que le Barreau du Québec ou les divers autres intervenants vont démolir ce fameux argument du prétendu «libre choix» des couples de rester en union de fait ou de se marier devant la loi.

    il suffit de parler et surtout d'écouter le monde ordinaire, le commun des mortels, le citoyen moyen raisonnable, pour réaliser très vite, l'énorme confusion qui sévit depuis 30 ans, dans l'esprits des gens qui vivent en couple.

    comment faire comprendre, par exemple, à une femme qu'elle sera réputée être tantôt «conjointe», aux yeux de la loi, lors d'un accident d'automobile, d'un accident de travail, ou encore à la retraite de son compagnon de vie, ou pour les fins du calcul de sa prestation d'aide sociale, et tantôt «célibataire», lors du décès sans testament du même compagnon, ou pour les fins du calcul de la pension alimentaire qu'il devrat lui payer en cas de séparation ???

    avouons qu'il y a là de quoi perdre son latin, comme on le disait autrefois !

    espérons que notre bienveillante cour suprême sera éclairée par les plaideurs sur ces réalités bien concrètes et qu'elle saura fixer des balises qui mettent fin à ces distinctions subtiles et parfois byzantines !

    le libre choix éclairé présuppose une connaissance des enjeux, des risques et des conséquences de son choix. Or quiconque a discuté le moindrement avec un jeune couple, constate rapidement que la vaste majorité n'ont manifestement jamais consulté de juristes, au moment de faire leur «choix» de demeurer en union libre et plusieurs se croient «full protégés» par la loi.... le plus confondant est qu'ils n'ont pas tout à fait tort, ni tout à fait raison. Mais qui saurait dire exactement ?
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  • Veronique D.D. - Inscrit
    25 mars 2011 07 h 34
    Droits des conjoints de fait
    Jugeons le OUI-dire:


    1 Ils ne sont pas mariées - Le droit civil traite différemment les époux dûment mariés et les conjoints de fait en cas de rupture. Les premiers ont droit à une aide, mais pas les seconds. -
    Les premiers sont chrétiens les deuxième sont athée -
    Je me fais comprendre

    2 C'est juste un histoire pour de l'argent -
    Lola a échoué dans sa tentative d'obtenir une pension annuelle de 672 000 $ pour elle-même

    3 Une pension alimentaire est légitime si ce sont ses enfants biologiques - L'épineuse question du versement de pensions alimentaires

    la Cour suprême ait décidé d'entendre cette cause revêtant un indéniable caractère d'intérêt public.



    Il n'y a pas d'histoire épineuse

    C'est juste une histoire d'argent ...............
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  • Francois - Inscrit
    25 mars 2011 08 h 21
    Ça na va que forcer les couples à rester ensemble et malheureux
    Je ne crois pas que ce soit une bonne règle que de verser une pension pour ex-conjoint de fait. Ça ne provoquera que des couples malheureux prient ensemble par la loi. En plus nous sommes des adultes consentants, responsables et autonomes. Cette histoire n'est que de la vengeance à vouloir profiter de tout côté de la clôture des gens plus nanti que soit. Ce sont les parents qui ont la responsabilité d'assurer la survie et le développement de leurs enfants, c'est le seul lien restant à considérer après une rupture. Et non d'assurer la survie de l'ex-conjoint. C'est le choix que la société à fait au Québec et se sent bien à l'aise avec cela, sauf pour certaine gens profiteuse.
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  • CLOUTIER - Inscrit
    25 mars 2011 09 h 18
    Vive la liberté
    Depuis des années je conseille à tous de vivre en union libre car c'est la façon la moins onéreuse à l'union et à la séparation pour les couples. Comme je dis, vous devriez inviter les avocats à votre mariage car c'est pour eux une source future de revenu...pour les enfants , peut importe le régime du couple ils sont protégé.

    Et voilà que sous des prétexte de féminisme rétrograde nous nous retrouvons encore devant les tribunaux pour gérer nos réglements de vies. S'il y a tant de monde qui ignore les Lois, c'est bien simple c'est parce qu'il y en à trop. Je suis tanné de cette société qui pour des raisons d'insécurité passent des Lois qui dictent des consignes de vie.

    Plus nous créons de Lois, plus nous créons des hors-la-loi. Et quand la proportion des uns dépassent de beaucoup celle des autres, il se crée un ''je m'en foutisme'' général qui aboutit à un affaiblissement de nos institutions.
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  • Jacques Lafond - Abonné
    25 mars 2011 09 h 20
    Et la liberté elle ?
    On a déjà de la difficulté à recruter les jeunes hommes pour s’impliquer sérieusement dans un couple et de fonder une famille, on veut maintenant les brimer encore plus; leurs faire ‘’peur’’ encore plus ?

    Et, elle est où la liberté dans tout ça ? Elle est où la liberté de choix dans tout ça ? Un couple n’aurait plus le droit de choisir son contrat personnel ? Le contrat de couple serait imposé par l’état maintenant ?

    En plus, les avocats du Québec se tournent maintenant vers la cours suprême du Canada anglais pour décider si un article du Code Civil du Québec est conforme à la constitution du Canada anglais que le Québec n’a jamais signé.

    Franchement… C’est totalement ridicule. Plus cave que ça, tu meurs.

    lafond.overtime@gmail.com
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  • Ante circus - Inscrit
    25 mars 2011 10 h 25
    Les enfants de l’amour libre
    Alors donc, la Cour suprême tracera la voie à suivre? On est où là? Quelque part entre le soap à l’américaine et les Bougon! Si «Lola» s’appelait Mme Thibodeau et «Éric» M. Turcotte, y’aurait pas de cause, parce que pas d’argent en cause! Pas d’intérêt non plus. Pas de cash pour payer les avocats et les juges. On n’a quand même pas sorti la religion catholique de la chambre à coucher pour faire entrer les messieurs les juges! En quelque part, c’est gênant pour tout le monde! On a tous l’air de voyeurs devant un show d’exhibitionnistes voilés.
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  • irishspring - Inscrit
    25 mars 2011 11 h 17
    Pourquoi donner autant de pouvoir à l'État dans la chambre à coucher et dans sa suite!

    L'Union-Libre, le mot le dit! Il y'a le mariage et l'UNION LIBRE. Lola avait déjà une pension alimentaires pour les rejetons issus du couple,
    Quelle est la définition de Union de fait, est-ce après 1 an de vie commune. Est-ce que la loi va aussi avantager l'homme. Celui qui se spécialise dans les conquêtes de femmes de carrières ou ayant ou possèdant une certaine fortune, pourra-t-il se prévaloir d'une pension alimentaire. Si le playboy a réussi à fasciner 3 ou 4 âmes délaissées
    sur une période de 10 ans, cela pourrait devenir intéressant pour certains chasseurs de têtes non?
    J'ai bien hâte de voir la décision de la cour de la Haute-instance.
    L'État dans les chaumières ce n'est pas toujours avantageux!
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  • tohi1938 - Inscrit
    25 mars 2011 12 h 53
    Le problème, c'est la justice!!!!
    Bonjour,
    Ce que cette affaire suscite est un profond dégoût!
    En effet, les poursuites en matière de divorce ne servent d'ordinaire qu'à enrichir des avocates et à justifier les procès et leurs honoraires obscènes. Effectivement, seuls les gens riches peuvent obtenir justice, et passer outre à la malhonnêteté des juges et des avocates ce que les gens ruinés par les cours ne peuvent pas faire.
    Il est grand temps de commencer à se poser les mêmes questions que l'on se pose au sujet de l'Irak, de la Libye ou de l'Afghanistan. Autrement dit, À qui profite le crime?
    À titre d'exemple, dans le procès X vs Y, la même Cour d'appel avait prononcé un jugement à l'opposé de celui du cas Lola, mais comme le plaignant était, comme par hasard un JUGE de Chicoutimi, il avait eu, comme de raison, le bénéfice du doute auprès de ses collègues...
    Les séparations de personnes, mariées ou non, générant des procès constituent la vache à lait des avocates et la justification de l'existence des juges des cours dites supérieures qui ferment les yeux sur les mensonges et parjures en fonction de leur idéologie. Alors, il est clair que ces deux corporations n'ont intérêt qu'à faire en sorte que les chicanes continuent, parce que cela leur rapporte.
    La leçon à tirer, est que la gestion du divorce doit être retirée aux cours de justice qui sont (expérience personnelle et vécue) pourries et malhonnêtes!
    Voilà qui devrait inciter l'émission Enquête de Radio-Canada à se préoccuper du divorce et des exploitations commises en son nom.
    Jean G. Lengellé
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  • tohi1938 - Inscrit
    25 mars 2011 12 h 57
    Voilà qui devrait encourager les fédéralistes du Québec!
    La suprématie du Droit civil est le meilleur obstacle à la séparation du Québec puisque le PQ veut le pérenniser, et autrement dit à traiter les gens en esclaves de dogmes surannés.
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  • Caroline Dubois - Inscrit
    25 mars 2011 16 h 18
    C'est un problème très compliqué
    C'est un problème très compliqué. Il est vrai que la condition de la femme au Québec est moins bonne que dans le ROC, pour la simple raison qu'au Québec, les gens se marient beaucoup moins.

    Qu'est-ce qui fait que les hommes anglophones fuient moins les responsabilités et les engagements que les hommes québécois? Probablement que c'est dans la culture ici. Nos hommes québécois sont des mous et des ti-gars à maman.

    Sans généraliser, dans la plupart des couples, c'est plus souvent les femmes qui aimeraient se marier, et le ti-gars qui ne veut pas, même lorsqu'ils ont des enfants.

    Pour la femme québécoise, vivre avec des ti-gars, fait en sorte qu'elle ne peut pas compter sur personne d'autre qu'elles même, et par conséquent que son statut est plus précaire et qu'elle a moins de droits que les femmes du ROC. Le pire, c'est qu'elles aiment se faire croire à elles-même que cette situation leur convient.

    La femme québécoise obtient un peu plus de considération quand elle a enfantée, comme si une femme n'a pas de valeur en dehors-de la procréation. À cet égard, on peut dire que la condition de la femme était meilleure dans le temps de nos grand-mères.

    Mais par contre, ce qui ne marche pas avec cette affaire, c'est que de nos jours les hommes québécois sont des polygames en série (ils multiplient les relations les unes après les autres plutôt que toutes en même temps). Il faudrait imposer certaines règles. Il faudrait qu'il y ait eu cohabitation pendant X nombre d'années.

    Mais une chose est certaine, si les hommes québécois ne veulent plus s'engager, ce n'est pas de la faute des lois, c'est parce que ce sont des ti-gars. Un ti-gars n'est pas non plus capable de considérer une "femme" comme telle. C'est juste une tite-amie avec qui il joue à touche-pipi, mais elle n'a pas le droit à plus de considération.

    Dans mon cas le problème ne se pose plus. Je suis mariée à un français.
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  • tram - Inscrit
    25 mars 2011 18 h 28
    Toujours ce raisonnement du clan
    Derrière le mot ex-conjoint, il y a un homme ou une femme. Le premier réflexe avec ce genre de loi est de se sentir obligé de choisir son camp et d'accuser l'autre, les hommes ceci, les femmes cela.

    Je ne serai pas surpris de voir appliquer une telle loi pour que des femmes aisées et avec une bonne situation versent une pension alimentaire à leur ex-conjoint.

    Les relations entre les hommes et les femmes au Québec ne peuvent déjà pas être pire. Il suffit d'aller en Ontario et même aux États-unis pour voir une meilleure considération entre les 2 sexes.

    Cette loi est-elle vraiment nécessaire? Elle me semble les opposer encore soit-disant pour protéger de l'autre alors que c'est principalement pour le bénéfice de certains avocats. Ne serait-il pas plutôt logique de supprimer celle concernant les personnes mariées qui avait été nécessaire à cause des conditions économiques précaires des femmes dans le passé, elles sont maintenant très actives sur le marché du travail.

    J'aimerai aussi que les personnes politiques au Québec prennent position clairement sur cet événement. Quelle vision ont-ils de notre société? Quelles valeurs à défendre? Quelle image à donner à nos enfants? Des parents qui se méfient chacun de l'autre?
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  • johanne fontaine - Abonné
    25 mars 2011 21 h 08
    Des suggestions-stat à l'intention du Ministre de la Justice Jean-Marc Fournier
    Mini-suggestions au ministre de la justice Jean-Marc Fournier pour améliorer la cohésion sociale:

    -Rendre disponible à la population du Québec gratuitement le formulaire de contrat de vie commune;

    -Rendre, en outre, disponibles à la population du Québec gratuitement tous les autres formulaires de la collection La Justice à votre portée déjà élaborés tels que:

    * Mon testament
    * Requête en vérification de testament
    * (Contrat de vie commune)
    * Demande conjointe de révision de mesures accessoires
    * Demande conjointe de fixation du droit de garde et d’accès et de la pension alimentaire pour enfants
    * La demande conjointe en divorce sur projet d’accord
    * Mon mandat en cas d'inaptitude (Réalisé par le Curateur public)

    En rendre la diffusion généralisée et facile. Une publicité ciblée serait d'une grande opportunité.

    Ces formulaires sont actuellement vendus 9.95$ par Les Publications du Québec, moyennant paiement par carte de crédit sur le site du ministère de la Justice en cliquant sur l'onglet publications et publications commerciales. Accessibles également dans les librairies affiliées au ministère et autres lieux déterminés en consultant Publications Québec. Difficiles à trouver en région.

    J'y vois la possibilité d'une authentique initiative citoyenne; par les temps qui courrent, notre démocratie en a bien besoin.

    Dans le contexte explosif suscité par l'affaire de la prière du maire Jean Tremblay de Saguenay, remettre gracieusement à chaque citoyen du Québec une copie de la Charte des Droits et Libertés de la Personne du Québec: autre initiative de nature à civiliser le débat qui fait rage au sein de la population québécoise et à éviter les dérapages que l'on constate à la lecture de courriels envoyés au MLQ.

    Stat!
    Johanna Fontaine
    St-Cuthbert
    johannaf68@gmail.com
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  • johanne fontaine - Abonné
    26 mars 2011 09 h 17
    Le "coma civique" québécois - "Contre Harper, oui, mais comment"
    Je mets en exergue cette expression de Christian Nadeau, auteur de Contre Harper, tellement elle m'apparaît correspondre à l'état des lieux québécois.

    On peut lire l'opinion de Christian Nadeau sur les élections qui s'annoncent dans la section Idées de l'édition du quotidien Le Devoir de ce samedi.

    L'article titre : "Contre Harper, oui, mais comment?"

    Johanna Fontaine
    St-Cuthbert
    johannaf68@gmail.com
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