Recours collectif - Les personnes arrêtées au G20 exigent 45 millions
Toronto — Un recours collectif a été lancé contre la Commission des services policiers de Toronto et le procureur général du Canada, exigeant 45 millions pour les dommages subis par la société canadienne à la suite des arrestations apparemment arbitraires faites durant le sommet du G20.
L'avocat derrière le projet, Murray Klippenstein, a affirmé qu'une enquête judiciaire pour étudier les actions des policiers est toujours nécessaire, mais que sa poursuite constituait un premier pas dans la bonne direction.
Plus de 1000 personnes ont été détenues durant la rencontre des chefs d'État, après que des groupes de manifestants vêtus de noir se furent séparés des militants pacifiques pour faire éclater des vitrines et incendier des voitures de police.
La plaignante qui agira à titre de représentante dans la poursuite, Sherry Good, est une administratrice de bureau qui a été prise dans un encerclement policier dans la rue Queen Ouest, le 27 juin dernier.
Les policiers, utilisant la technique de l'encerclement, ont entouré une foule de manifestants pacifiques et ont refusé de laisser quiconque sortir du dispositif. Le groupe, qui comptait des journalistes, a été détenu pendant des heures sous la pluie battante.
Mme Good a affirmé qu'elle ne pouvait pas croire qu'une chose du genre pouvait se dérouler au Canada.
Poursuites criminelles
Pendant ce temps, les poursuites criminelles contre un noyau de militants accusés d'être à l'origine du vandalisme du 26 juin suivent leur cours dans les méandres judiciaires.
Trois nouvelles arrestations se sont ajoutées cette semaine aux quatorze déjà effectuées depuis la fin du Sommet. Quarante et une accusations ont été déposées.
Ryan Rainville, un jeune homme de 22 ans de Waterloo, en Ontario, est accusé de voies de fait armées contre un agent de la paix, d'intimidation d'une personne associée au système judiciaire, de défaut de se conformer à un engagement et de méfait.
L'avocat derrière le projet, Murray Klippenstein, a affirmé qu'une enquête judiciaire pour étudier les actions des policiers est toujours nécessaire, mais que sa poursuite constituait un premier pas dans la bonne direction.
Plus de 1000 personnes ont été détenues durant la rencontre des chefs d'État, après que des groupes de manifestants vêtus de noir se furent séparés des militants pacifiques pour faire éclater des vitrines et incendier des voitures de police.
La plaignante qui agira à titre de représentante dans la poursuite, Sherry Good, est une administratrice de bureau qui a été prise dans un encerclement policier dans la rue Queen Ouest, le 27 juin dernier.
Les policiers, utilisant la technique de l'encerclement, ont entouré une foule de manifestants pacifiques et ont refusé de laisser quiconque sortir du dispositif. Le groupe, qui comptait des journalistes, a été détenu pendant des heures sous la pluie battante.
Mme Good a affirmé qu'elle ne pouvait pas croire qu'une chose du genre pouvait se dérouler au Canada.
Poursuites criminelles
Pendant ce temps, les poursuites criminelles contre un noyau de militants accusés d'être à l'origine du vandalisme du 26 juin suivent leur cours dans les méandres judiciaires.
Trois nouvelles arrestations se sont ajoutées cette semaine aux quatorze déjà effectuées depuis la fin du Sommet. Quarante et une accusations ont été déposées.
Ryan Rainville, un jeune homme de 22 ans de Waterloo, en Ontario, est accusé de voies de fait armées contre un agent de la paix, d'intimidation d'une personne associée au système judiciaire, de défaut de se conformer à un engagement et de méfait.
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