Le policier Jean-Loup Lapointe témoigne avec son arme de service
Le policier Jean-Loup Lapointe témoigne avec son arme de service à l'enquête du coroner sur la mort de Fredy Villanueva.
Lapointe et son équipière, Stéphanie Pilotte, sont escortés en permanence par trois agents en civil du Service de la protection des témoins de la police de Montréal, qui sont aussi armés. À ce dispositif de sécurité s'ajoute la présence de trois constables spéciaux à l'intérieur et deux à l'extérieur, armés tous les cinq.
Il semblerait que Lapointe peut traîner son pistolet Glock à l'enquête publique car il témoigne dans l'exercice de ses fonctions et il fait l'objet de mesures de protection.
Tous les participants à l'enquête, à l'exception des avocats et des policiers, doivent se soumettre à une fouille et passer au détecteur de métal avant d'être autorisés à entrer dans l'enceinte. Aucun incident fâcheux n'est survenu à ce jour, hormi les délais occasionnés par cette procédure.
Fait à souligner, le Service de police de Montréal (SPVM) a fourni une nouvelle arme à Lapointe, en dépit du fait qu'il était sous enquête pour avoir abattu Fredy Villanueva. L'arme avec laquelle il a tiré sur le jeune homme avait été saisie par la Sûreté du Québec dans la nuit du 9 au 10 août.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

