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Enquête sur la mort de Fredy Villanueva - L'agent Lapointe a dû peser chaque mot de son rapport

La Presse canadienne   5 février 2010  Justice
C'est parce que plusieurs faits troublants se sont succédé dans les jours qui ont suivi la mort de Fredy Villanueva, le 9 août 2008 à Montréal-Nord, que le policier Jean-Loup Lapointe a attendu un mois avant de remettre son rapport, a-t-il expliqué hier. Sa partenaire, Stéphanie Pilotte, a remis le sien moins d'une semaine après le drame.

Au troisième jour de son témoignage à l'enquête publique du coroner André Perreault, au palais de justice de Montréal, M. Lapointe a rappelé qu'une émeute avait suivi, le lendemain. Il a aussi indiqué qu'une journaliste avait réussi à trouver son numéro de cellulaire et l'avait appelé ainsi que ses parents, et qu'il avait réalisé en rencontrant les gens de la Sûreté du Québec (SQ) qu'il était considéré comme un suspect dans une affaire criminelle et qu'il risquait d'être accusé de meurtre.

L'agent Lapointe a souligné qu'il avait trouvé tout cela «extrêmement éprouvant» et qu'il en avait même «maigri beaucoup».

Il a ajouté qu'il avait dû prendre du temps pour se remettre de ses émotions et décider de ce qu'il allait faire. Il était aussi conscient du fait que l'enquête de la SQ le forçait à bien choisir les mots qu'il allait utiliser dans son rapport et à être très précis.

Il a aussi choisi de se prévaloir de son droit au silence et a refusé de répondre aux questions des enquêteurs de la SQ.

Le jeune homme est retourné au travail une dizaine de jours après avoir remis son rapport à ses supérieurs. Il a alors demandé une nouvelle arme de service, ce qui lui a été accordé même s'il faisait l'objet d'une enquête criminelle. Il a fait valoir que certains individus représentaient pour lui une «menace directe».

Des règles contournées

L'agent Lapointe a aussi indiqué qu'il savait, quand est survenue la tragédie, qu'il ne devait en livrer les détails à personne, ajoutant que «tous les policiers savent ça». Il a fait remarquer qu'en parler aurait forcé des gens à répondre plus tard à des questions, ce qui aurait alourdi le processus d'enquête.

Pourtant, comme l'avait déjà relaté Mme Pilotte, ils ont rencontré le soir même un représentant syndical, Robert Boulé, à qui il a raconté l'incident, et ce, à sa demande. Ce sommaire des événements va à l'encontre des procédures du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) en cas de «politique ministérielle», d'autant plus qu'il s'est fait en présence de Mme Pilotte.

Jean-Loup Lapointe considérait néanmoins que cela était «naturel et même important» puisque M. Boulé était là pour les épauler. Il n'y voyait aucun problème. Il a reconnu hier qu'il n'avait pas réalisé que ce qu'il disait à un représentant de la Fraternité des policiers n'était pas couvert par le secret professionnel.

Il a aussi raconté avoir remis son pistolet à l'un des deux policiers qui les accompagnaient, Mme Pilotte et lui. Après en avoir retiré le chargeur de même que la balle qui se trouvait dans la chambre, il l'a placé dans une boîte de carton prévue à cet effet. «Je dois absolument sécuriser cette arme-là avant de la mettre dans une boîte», a-t-il précisé.

Or, la politique du SPVM stipule que c'est le superviseur de quartier qui aurait dû saisir l'arme sans la décharger ni même la sortir de son étui, pour ensuite la remettre «en main propre» à l'enquêteur de la Section des crimes contre la personne.
 
 
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  • M Dubois
    Inscrite
    vendredi 5 février 2010 02h00
    QUE JUSTICE SOIT FAITE
    S'il y a eu bavure policière que le responsable soit sanctionné. Mais ce qui me dérange dans tout ce tapage c'est qu'on semble oublier que ce Villanueva faisait partie d'un gang de rue; ce sont eux qui pourrissent la vie des montréalais et les poussent à quitter la métropole pour cause d'insécurité. Il se trouve que ce jeune homme a une mère qui ne cesse de faire des pieds et des mains pour accuser les policiers qui n'on fait que leur travail, celui qu'attend d'eux. Elle aurait pu consacrer plus d'énergie à mieux éduquer son fils pendant qu'il vivait encore plutot que de tenter de le disculper maintenant qu'il est trop tard. Ce qui est scandaleux c'est que des organismes communautaires ont appuuyé la mère et donc les gangs de rue alors qu'on les finance pour aider les gens en situation de pauvreté.

  • Benjamin Falardeau M.D.
    Inscrit
    vendredi 5 février 2010 07h30
    M Dubois
    On voit bien que vous ne connaissez rien de la déontologie policière. En ce qui me concerne, tuer de jeunes adolescents parce qu'on veut faire le fanfaron devant une jeune policière est un crime horrible. Vous semblez oublier que, dans la formation des policiers, l'utilisation de l'arme EST UN DERNIER RECOURS. Il y a des techniques de maîtrise et si les policiers se sentent dépassés, il y a le renfort, à moins qu'une menace de mort soit imminente. Mais il ne s'agissait que d'une partie de dés...
    Quant à accuser les organismes communautaires, vous en avez du culot!

  • Carole Dionne
    Inscrite
    vendredi 5 février 2010 08h54
    JE VAIS Y REVENIR SANS ARRÊT...
    L'enquête n'est pas menée pour savoir si les politiques du SPVM ont bien été suivi après l'incident, ce qui fait dévier le débat. L'enquête doit être tenue sur ce qui est arrivée dans le parc, au moment de l'altercation.


    On veut savoir qu'est-ce qui a poussé le policier à sortir son arme et à faire feu. C'est ça le but de l'enquête. Que les policiers connaissent ce qu'est un gang de rue, ça améliore la surveillance du territoire. Que les policiers n'est pas remis leurs armes, ça ne dérange en rien l'acte commis. D'ailleurs, le policier avoue avoir tirer et il ne dit pas que c'est l'arme qui a tirer seul mais que c'est bien lui qui a décidé de tirer. Donc , POURQUOI IL A TIRER.

  • Anne-Marie Bélanger
    Abonnée
    vendredi 5 février 2010 10h01
    @ M Dubois
    Le hic dans tout ça, c'est que Freddy Villanueva ne faisait PAS partie d'un gang de rue. Son frère, Dany, était connu pour "fraterniser" avec les Rouges, mais, semble-t-il, sans faire officiellement partie de ce gang.
    La solution au "problème" des gangs de rue, par ailleurs, n'est certainement pas d'en fusiller les membres. Il faudrait qu'on commence à se regarder le nombril comme société, on réaliserait peut-être qu'on est partie du problème.

  • P. Bernard
    Abonné
    vendredi 5 février 2010 10h04
    J'appui M. Dubois
    Oui, M. Dubois, vous avez raison, ce sont ces gangs de rue qui nous envahissent. Ce phénomène n'existait pas avant l'arrivée de ces immigrants, ça semble faire partie de leur culture. Est-ce dans leurs gènes ou un signe de pauvreté ou une profession...J'espère qu'après ce procès on retournera Danny Villanueva dans son pays. Ce sera envoyer un signal aux autres immigrants qui ont comme profession "gang de rue". Ce jeune n'a pas respecté le privilège de vivre dans un pays qui a comme valeur l'humain. Je souhaite donc qu'on le retourne au plus vite d'où il vient. Mais malheureusement il utilisera tous les recours pour rester au pays au frais des contribuables québecois.

  • Florence Richer
    Abonné
    vendredi 5 février 2010 11h09
    Propos racistes de Philippe Bernard
    ''Ce phénomène n'existait pas avant l'arrivée de ces immigrants, ça semble faire partie de leur culture. Est-ce dans leurs gènes ou un signe de pauvreté ou une profession...''

    C'est pratique hein d'avoir des boucs émissaires pour mettre sur leur dos tous nos problèmes. D'avoir des beaux immigrants pour torcher, travailler de nuit, chauffer les taxis et toutes les autres jobs que personnes ne veut occuper. Y'en a tellement qu'on peut en abattre un de temps en temps n'est-ce pas Monsieur Bernard? Juste pour leur rappeler quelle est leur place dans notre plus beau pays libre et démocratique.

    Vos propos haineux devraient vous faire rougir de honte.

  • Guy Fafard
    Inscrit
    vendredi 5 février 2010 12h20
    Réfléchissons un peu
    Les gangs de rue et leurs membres sèment le crime, le vol, la distribution de drogue, la prostitution parmis nos jeune et terrorisent à la fois les commercants honnêtes tout comme nos enfants.

    Quand c'est une personne qui nous vient d'ailleur qui se fait prendre, une floppée d'avocats cherche à les représenter parce que c'est très médiatisé et que c'est payant de faire de longs procès. Qui paye pour ça, c'est nous. Quand il s'agit de personne qui n'ont qu'un visa de séjour, il ne devrait même pas y avoir de procès à nos frais. Ces gens devraient être retournés d'où ils viennent. On a assez de nos propres criminels.

    Les Villanueva nous coûtent très cher en temps, en argent. Si je l'ai compris, d'autres le peuvent aussi.

  • P. Bernard
    Abonné
    vendredi 5 février 2010 16h42
    Réponse à Mme. Richer
    Je vous souhaite Mme. Richer d'en rencontrer un gang le soir dans une rue déserte et de vivre la peur de survivre ou de mourir. Après cette expérience, aurez-vous la même sympathie pour ces gangs.
    Je ne mets pas tous les immigrants dans le même bateau, comme vous semblez le faire.

  • Laurence Vinet
    Abonnée
    vendredi 5 février 2010 17h30
    Réponse à P.Bernard et Guy Fafard
    Il ne faudrait pas oublier que jusqu'à nouvel ordre, c'est Fredy Villanueva qui est la victime, et non Jean-Lou Lapointe. Je comprends la crainte légitime des gens face aux gangs de rue. Le fait est que Fredy Villanueva n'en faisait pas partie. Lorsque des étrangers obtiennent la citoyenneté canadienne, ils deviennent alors canadiens. Ce sont des êtres humains, on ne les retourne pas d'où ils viennent sous prétexte qu'ils ne font pas l'affaire.
    Les Villanueva ne nous coûteraient pas si cher en temps et en argent comme M. Fafard le dit si Fredy n'avait pas été tué.

  • Olivier Robichaud
    Abonné
    vendredi 5 février 2010 22h36
    Pas de crime sans immigrants????
    M. Bernard, vous avez déjà rencontré un motard? Ce sont des immigrants eux aussi? Non. En général, ce sont des Québécois francophones. Le crime, les drogues, la violence, tout ça existait bien avant l'arrivée des Villanueva.

    N'essayez pas de cacher votre racisme sous le prétexte que ces gens-là seraient violents. Les gangs, le crime organisé, ça vient de la pauvreté. La seule façon de combattre le phénomène, c'est d'offrir des alternatives.

  • nonauracisme
    Inscrit
    samedi 6 février 2010 02h29
    @P. Bernard: Que devons nous faire avec le hells angels: les renvoyer en france?
    J'espère qu'après ce procès on retournera Danny Villanueva dans son pays. Ce sera envoyer un signal aux autres immigrants qui ont comme profession "gang de rue".
    Un immigrant ou citoyen a les memes droits que toi et moi.

  • Sarcelle33
    Inscrite
    samedi 6 février 2010 07h21
    Quand les dédales de procédures deviennent payantes...
    Voici un fait qui s'apparente à l'affaire Villanueva.

    Il y a plusieurs années, dans la région de Joliette je crois, un jeune homme (blanc et Québécois) qui tentait de fuir en sautant une clôture,
    fut tué par un policier qui voulait le questionner. Curieux qu'à cette époque, cet événement fut
    considéré tout simplement 'compréhensible et normal' puisque ce jeune homme refusait d'obtempérer aux ordres du policier.

    L'enquête s'avéra assez courte et sans histoire contrairement à l'affaire Villanueva qu'on essaie 'd'attiser' à tort comme étant une affaire de racisme...

    Dans une société dite normale, il semble que lorsqu'un policier veut questionner une personne 'suspecte', cette personne
    habituellement collabore avec le policier surtout si elle n'a rien à se reprocher. Si au contraire, elle devient agressive, le policier
    est en droit de croire que cette personne devient menaçante et n'a d'autre alternative que d'user de son arme. Oui, le policier Lapointe aurait pû tirer dans les airs mais devant l'ampleur des menaces du groupe auquel il faisait face, il était difficile pour lui d'avoir la maîtrise de ses émotions et de son arme.

    il serait temps que tous les citoyens qui vivent au Canada et au Québec deviennent plus respectueux des règles et
    des ordres établies afin d'éviter que notre pays ne devienne un pays de république de bananes. J'ose croire que ceux
    qui ont quitté ces pays ou règnent le chaos, ne souhaitent sûrement pas reproduire ici ce qu'ils ont voulu quitter...

    Malheureusement, les procédures du système de Justice deviennent de plus en plus lourdes pour l'État au grand avantage monétaire des avocats avec la complicité des juges...

  • Nichol N
    Inscrite
    samedi 6 février 2010 08h30
    Désolant
    Ce qui est désolant dans tout cela tout d'abord c'est de mourir pour une partie de dé. Bon puis après c'ets que le Maitre Trembaly c'est rsangé du coté des policier par des conférence de presse. Ca senatit pas bon pantoute. Aprèes il y a eu tout le branle bas d'une commission au lieu d'un proces. Puis la les Villanueva ce sont tenue debout pour avoir un proces juste et equitable. Puis il y a eu la fraternité des policiers comme nous le raconte le policier lui meme au proces.
    Tout cela pour une joute de dé illégale (sans loto quebec) dans un parc. Voyons donc. Ou est la loi du bon sens.
    Tout citoyen n'aime pas que sa sécurité sois mise en péril, ont est tous d'accord la dessus, mais dans les faits sommes nous sur protégé sous plein de faux prétexte. Et puis la ont engage des fonds public pour nous monter un belle piece de theatre. Interessant de connaitre la suite. Ou sont les bouffons ? sur la scene ou dans les estrades?

  • Carole Dionne
    Inscrite
    samedi 6 février 2010 11h56
    LA POLICE QUI ENQUÊTE SUR LA POLICE ?
    Le ministre Jacques Dupuis nous a fait envaler une belle couleuvre. "Seul un policier peut faire une enquête, même sur un autre corps policier car c'est très complexe les preuves, pièces à conviction, les interrogatoires". Tout un ministre de la Sécurité publique. Tout un procureur de la couronne.

    PIÈCE À CONVICTION; La SQ n' jamais eu l'arme du policier en main, pas fait aucune expertise, etc

    LES PREUVES: rien au dossier!!!


    LES INTERROGATOIRES: N'ont jamais interroger personnellement le policier. On reçu un rapport un mois après. Rien d'autres sauf bien évidemment les petits jeunes.



    RÉPONSE DU MINISTRE DUPUIS;

    Il va encore essayer, comme avec les journalistes, nous emberlificotter comme il l,a fait avec l'opération MARTEAU. Je le dit: niaiseux comme un québécois, il n'en a pas beaucoup.


    Et que dire de l'état major du SPVM? Aucune directives de suivies. Comme dans les cas des directives au Minist;ère des Transports: on les contournes. Pas grave, le directeurs a été nommé par le maire Tremblay: intouchable, Donc personne de responsable.


    On aurait dû donner cette enquête sur ce policier aux participants de l'émission : la classe de cinquième à TVA. Il l'aurait mieux faite sans l'ombre d'un doute.

  • Yves Claudé
    Inscrit
    samedi 6 février 2010 19h55
    Au delà des technicalités et procédures…
    L’enquête publique risque de s’enliser dans des débats sur des technicalités et procédures…, et s’éloigner de ce fait de questions sociales importantes, notamment celle de la sécurité élémentaires des citoyens dans des quartiers où ils sont victimisés et exploités par les agents d’une économie criminelle qui a beaucoup plus à voir avec des entreprises transnationales (cf la Blood Mafia Family de Montréal-Nord, comme succursale de la transnationale Bloodz) qu’avec de simplement débordement d’adolescents mal encadrés.

    Les membres d’une petite-bourgeoisie aisée qui ne subissent pas ou n’ont jamais subi la victimisation et l’exploitation des milieux criminels (en milieu de travail, résidentiel, etc.), ont sans doute de la difficulté à comprendre que d’autres citoyens soient d’avance inquiets d’une possible victoire du crime organisé devant des instances étatiques, judiciaires et autres. Ces bien-pensants des quartiers tranquilles ne comprennent probablement pas non plus pourquoi dans les « banlieues françaises », un nombre croissant de travailleurs issus de l’immigration votent pour le Front National !

    Un certain nombre de « militants » à la recherche d’une cause …, ont choisi de faire du drame du décès de Fredy Villanueva (et non celui de Madame Kim Ngu Lieu assassinée en mai 2009 par des émules des Bloodz à Montréal-Nord…) une question sociale. Ils ont effectivement réussi dans cette entreprise, avec la contribution significative des Bloodz, notamment dans les événements du 10 août 2008 (émeutes à Montréal-Nord). Il leur faut assumer le fait qu’un débat social est maintenant ouvert, et qu’il dépasse largement les technicalités des diverses procédures encadrant les interventions du corps policier.

    Un milieu criminalisé

    Il n’est pas inutile de rappeler quelques faits (parmi d’autres …) relativement aux frères Villanueva et à leur entourage, et en particulier à des individus présents avec eux lors de la confrontation avec les policiers le 9 août 2008 (Jonathan Senatus, Anthony Clavasquin, et Denis Meas) :

    -août 2005 : « Dany Villanueva est accusé de vol par effraction dans une résidence de Montréal-Nord, mais la Couronne abandonne la poursuite. » (extrait de http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?titl

    -avril 2006 : « Dany Villanueva s'était fait épingler dans un véhicule en compagnie de quatre autres hommes et plusieurs armes. Quatre complices portaient des foulards rouges, traditionnellement associés au gang de rue des Bloods. […] Villanueva avait été condamné à 11 mois de prison et deux ans de probation.» (« Dany Villanueva renonce à son enquête préliminaire », Caroline Touzin, La Presse, Montréal, 8-6-2009.)

    -Juin 2008 : « Deux mois avant la mort de son frère, Dany, 22 ans, a été arrêté avec quatre autres jeunes hommes, puis accusé de vol qualifié commis avec une arme à feu au centre-ville de Montréal. » (« Dany Villanueva renonce à son enquête préliminaire », Caroline Touzin, La Presse, Montréal, 8-6-2009.)

    -5 octobre 2008 : Jonathan Senatus et Anthony Clavasquin (cousin des frères Villanueva) sont arrêtés en possession d'une arme semi-automatique (mitraillette de type AR-15) dans un logement de Montréal-Nord. (source : La Presse, 14-5-2009)
    -« Deux amis proches de Fredy Villanueava ont été arrêtés dimanche en possession d'une arme de guerre prohibée, une mitraillette AR-15, dans un appartement du boulevard Gouin à Montréal. Les deux suspects, Anthony Clavasquin et Jonathan Senatus sont respectivement le cousin et un ami de Fredy Villanueava et sont tous deux considérés comme des témoins clés de la mort du jeune homme en août dernier. » (Jean Nicolas Aubé, 24 Heures, 7-10-2008).

    -24 novembre 2008 : publication d’une vidéo sur le site Youtube, avec la chanson « Dans mon district » du groupe Mobsterz. On retrouve dans la prestation de cette chanson de « gangsta-rap » deux membres connus de la Blood Mafia Family (BMF), dont Michael Alexandre, mais aussi Dany Villanueva. (source : La Presse, 14-5-2009)

    -8 février 2009 : publication d’une vidéo sur le site Youtube, avec la chanson « Hyper God City » du groupe Mobsterz. On retrouve dans la prestation de cette chanson de « gangsta-rap » quatre membres connus des Bloodz (Bayron Clavasquin Padilla, Daniel Artiga, Jean-Luc Sanon et Russell Similomme), mais aussi Dany Villanueva. (source : La Presse, 14-5-2009)

    -16 juillet 2009 : Denis Meas et Anthony Clavasquin arrêtés pour « méfaits ». « Denis Meas aurait crié qu'il était le «chef de la gang à Montréal-Nord» » (Cyberpresse, 16-7-2009)


    Remarquons par ailleurs que les poursuites effectuées par ces citoyens exemplaires ne sont pas tout à fait désintéressées : Dany Villanueva et la succession de son frère Fredy réclament 990 000$ aux citoyens montréalais. Quant à Denis Meas et Jeffrey Metellus Sagor, ils se contenteraient de 810 000$.

    Voir aussi :
    http://www.vigile.net/Enquete-Villanueva-determina


    Yves Claudé - sociologue
    Montréal, le 6 février 2010
    ycsocio[@]yahoo.ca

  • Nichol N
    Inscrite
    samedi 6 février 2010 22h41
    Carole Dionne pas mal bonne
    Tout a fait d'accord avec vous. La classe de cinquième aurais fait mieux.

  • Merelle
    Inscrite
    dimanche 7 février 2010 11h40
    J'habite Montréal-Nord
    J'appuie complètement le sommaire des évnéments fait ci-haut par Monsieur Yves Claudé.

    Il est trop facile de croire que Dany est un ange et que tout est de la faute de la police.

    Et il y en a qui ont le mot racisme rapide.

    Quelques questions pour vous chers bien-pensants:

    1. Comment se fait-il qu'on ne voit jamais les frères Villanueva en jeans et chaines, avec le hood sur la tète donc, le look gangsta si cher à leur coeur

    2. Pourquoi donc les média montrent des photos d'eux avec leur habit de graduation, le cheveu bien peigné ...

    3. Pourquoi les média sont-ils si timides à parler du dossier criminel de Dany... pourtant quand c'est le temps de répandre des rumeurs, me semble qu'ils sont moins timides à avancer de fumeuses théories!

    4. Si on s'appelle Dany et qu'on a juré au juge quelques mois auparavant qu'on n'irait jamais plus dans l'entourage des gangs de rue, que notre mère a même déménagé nos pénates à Repentigny... Comment se fait-iil donc qu'on va jouer aux dés dans le parc Henri-Bourassa, à Montréal-Nord...près des rues chaudes et contrôlées par les petits bandits bloods... et qu'on y va avec notre petit frère si pur et sans tache...

    Et comment se fait-il que maman et papa ne sont pas là pour nous empêcher d'emmener le cadet!

    Ah, c'est vrai... Ce sont des propos racistes.

    Mais ceux qui font du racisme à tour de bras... ne sont-ce justement pas ceux qui profitent du mal-être du québécois de souche pour lui faire passer tous les péchés nazis sur les épaules alors que nos chers petits anges membres ou sympathisants des Bloods, eux, c'est pas leur faute. C'est la faute du méchant québécois moyen...

    Allez, venez vivre 6 mois dans Montréal-Nord ou Saint-Michel, laissez de côté votre confort plus que bourgeois et cessez de jouer les vierges offensées... venez avoir peur de sortir passé 8hres du soir pour aller juste au dépanneur ou faire une promenade dans le fameux quadrilatère... ensuite, on en parlera...

    Facile de juger quand on est au chaud dans sa petite banlieue proprette ou qu'on habite dans le quartier le plus in de Montréal!

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