Robinson contre Robinson - Trois des condamnés font appel
Le long combat de Claude Robinson, victime de plagiat, n'est vraisemblablement pas terminé. Trois membres du groupe d'intimés condamnés pour viol de droit d'auteur ont décidé de porter leur cause en appel.
Selon ce qu'a rapporté Radio-Canada, hier, France Animation, Christophe Izard, le producteur exécutif de la série Robinson Sucroë, qui plagiait l'oeuvre de M. Robinson, et Ravensburger Film ont demandé à la Cour d'appel de les entendre.
Ils ont fait valoir des «erreurs de droit» du juge Claude Auclair de la Cour supérieure du Québec. Selon eux, le juge «n'avait pas à tenir compte des brouillons et des esquisses de Claude Robinson», et a «erré en fondant sa décision sur le rapport d'expertise du docteur Claude Perraton».
Le docteur en sémiologie, qui avait passé 600 heures à analyser les deux oeuvres, avait affirmé devant le tribunal que la série de Cinar constituait «une reprise directe» de l'idée originale de Claude Robinson.
Les avocats des trois membres du groupe d'intimés ont aussi soutenu que la somme de 400 000 $ accordée en dommages moraux dépassait le seuil reconnu et appliqué par la Cour suprême.
Ils ont également affirmé que le juge avait manqué à son devoir de retenue judiciaire en qualifiant les défendeurs de «bandit à cravate» ou «en jupon».
Une autre requête déposée hier, au Palais de justice de Montréal, réclame le rejet du million de dollars en dommage exemplaire.
On ignore toujours si la firme Cinar et l'un de ses fondateurs, Ronald Weinberg, décideront aussi de porter leur cause en appel. Ils ont jusqu'au 26 septembre pour se manifester.
Selon ce qu'a rapporté Radio-Canada, hier, France Animation, Christophe Izard, le producteur exécutif de la série Robinson Sucroë, qui plagiait l'oeuvre de M. Robinson, et Ravensburger Film ont demandé à la Cour d'appel de les entendre.
Ils ont fait valoir des «erreurs de droit» du juge Claude Auclair de la Cour supérieure du Québec. Selon eux, le juge «n'avait pas à tenir compte des brouillons et des esquisses de Claude Robinson», et a «erré en fondant sa décision sur le rapport d'expertise du docteur Claude Perraton».
Le docteur en sémiologie, qui avait passé 600 heures à analyser les deux oeuvres, avait affirmé devant le tribunal que la série de Cinar constituait «une reprise directe» de l'idée originale de Claude Robinson.
Les avocats des trois membres du groupe d'intimés ont aussi soutenu que la somme de 400 000 $ accordée en dommages moraux dépassait le seuil reconnu et appliqué par la Cour suprême.
Ils ont également affirmé que le juge avait manqué à son devoir de retenue judiciaire en qualifiant les défendeurs de «bandit à cravate» ou «en jupon».
Une autre requête déposée hier, au Palais de justice de Montréal, réclame le rejet du million de dollars en dommage exemplaire.
On ignore toujours si la firme Cinar et l'un de ses fondateurs, Ronald Weinberg, décideront aussi de porter leur cause en appel. Ils ont jusqu'au 26 septembre pour se manifester.
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