Torture - Le SCRS est sommé d'ouvrir ses livres
Un organisme analysera le rôle du service de renseignement dans le dossier d'Abousfian Abdelrazik
Photo : Jacques Nadeau
Abousfian Abdelrazik
Ottawa — L'organisme chargé de surveiller le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) analysera son rôle relativement à l'arrestation, l'emprisonnement et les allégations de torture à l'endroit d'Abousfian Abdelrazik.
Ce Montréalais d'origine s'était rendu au Soudan en 2003 pour rendre visite à sa mère. Il a toutefois été emprisonné dans une prison soudanaise, interrogé par des agents du SCRS et du FBI, et s'est finalement réfugié à l'ambassade du Canada à Khartoum.
Selon ce que rapportait le Globe and Mail hier, le Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS) a refusé la demande du SCRS de seulement procéder à une révision rapide du dossier d'Abousfian Abdelrazik. Le Comité a plutôt opté pour une enquête approfondie.
Même si le SCRS clame son innocence dans le dossier d'Abdelrazik, le juge de la Cour fédérale Russel Zinn a déjà exprimé de sérieux doutes sur les actions de l'agence.
Au mois de juin, il a ordonné le rapatriement d'Abousfian Abdelrazik au Canada, ajoutant que le SCRS s'était fait «complice» de sa détention au Soudan.
Ce Montréalais d'origine s'était rendu au Soudan en 2003 pour rendre visite à sa mère. Il a toutefois été emprisonné dans une prison soudanaise, interrogé par des agents du SCRS et du FBI, et s'est finalement réfugié à l'ambassade du Canada à Khartoum.
Selon ce que rapportait le Globe and Mail hier, le Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS) a refusé la demande du SCRS de seulement procéder à une révision rapide du dossier d'Abousfian Abdelrazik. Le Comité a plutôt opté pour une enquête approfondie.
Même si le SCRS clame son innocence dans le dossier d'Abdelrazik, le juge de la Cour fédérale Russel Zinn a déjà exprimé de sérieux doutes sur les actions de l'agence.
Au mois de juin, il a ordonné le rapatriement d'Abousfian Abdelrazik au Canada, ajoutant que le SCRS s'était fait «complice» de sa détention au Soudan.
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