Une enquête sur la mafia a conduit chez Tony Accurso
Les cendres encore fumantes de l'opération Colisée, contre la mafia italienne, ont mené les enquêteurs de Revenu Canada et de la GRC sur la piste des entrepreneurs en construction du Québec.
Selon des informations publiées depuis deux jours par le quotidien The Globe and Mail, c'est durant leur enquête sur le parrain de la mafia à Montréal, Vito Rizzuto, que les policiers ont alerté Revenu Canada sur un stratagème d'évasion fiscale qui aurait profité notamment à trois entreprises de Tony Accurso.
Quatre employés de Revenu Canada ont été suspendus sans solde à la suite d'une enquête interne, bien qu'aucun d'entre eux ne fasse l'objet d'accusations. Deux inspecteurs de Revenu Canada auraient caché 1,7 million dans des paradis fiscaux, notamment aux Bahamas, avec l'aide du financier québécois Martin Tremblay. Celui-ci a plaidé coupable à une accusation de blanchiment d'argent aux États-Unis dans une autre affaire.
Les deux inspecteurs détenaient le compte aux Bahamas avec Francesco Bruno, actionnaire majoritaire de BT Céramiques et d'une compagnie à numéro qui auraient été au coeur du stratagème élaboré de facturation de complaisance. BT Céramique fait face à cinq accusations de fraude, et l'enquête n'est toujours pas terminée.
Selon des informations publiées depuis deux jours par le quotidien The Globe and Mail, c'est durant leur enquête sur le parrain de la mafia à Montréal, Vito Rizzuto, que les policiers ont alerté Revenu Canada sur un stratagème d'évasion fiscale qui aurait profité notamment à trois entreprises de Tony Accurso.
Quatre employés de Revenu Canada ont été suspendus sans solde à la suite d'une enquête interne, bien qu'aucun d'entre eux ne fasse l'objet d'accusations. Deux inspecteurs de Revenu Canada auraient caché 1,7 million dans des paradis fiscaux, notamment aux Bahamas, avec l'aide du financier québécois Martin Tremblay. Celui-ci a plaidé coupable à une accusation de blanchiment d'argent aux États-Unis dans une autre affaire.
Les deux inspecteurs détenaient le compte aux Bahamas avec Francesco Bruno, actionnaire majoritaire de BT Céramiques et d'une compagnie à numéro qui auraient été au coeur du stratagème élaboré de facturation de complaisance. BT Céramique fait face à cinq accusations de fraude, et l'enquête n'est toujours pas terminée.
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