En bref - Hassan Diab: la preuve française ne serait pas fiable
Ottawa — L'avocat d'un professeur d'une université d'Ottawa qui fait face à une demande d'extradition de la France, en rapport avec un attentat qui a fait quatre morts dans les années 1980 à Paris, affirme que les preuves contre son client sont sans valeur.
L'avocat René Duval a fait ces commentaires après que la Cour supérieure de l'Ontario eut levé l'interdit de publication sur les documents par lesquels les autorités françaises ont demandé l'arrestation d'Hassan Diab. Dans ces documents, les autorités françaises relatent les circonstances de l'attentat ainsi que les déplacements de Diab, notamment aux États-Unis et au Liban. Hassan Diab, un professeur de sociologie à temps partiel, qui a la citoyenneté canadienne et libanaise, a été arrêté jeudi dernier par la GRC.
L'avocat René Duval a fait ces commentaires après que la Cour supérieure de l'Ontario eut levé l'interdit de publication sur les documents par lesquels les autorités françaises ont demandé l'arrestation d'Hassan Diab. Dans ces documents, les autorités françaises relatent les circonstances de l'attentat ainsi que les déplacements de Diab, notamment aux États-Unis et au Liban. Hassan Diab, un professeur de sociologie à temps partiel, qui a la citoyenneté canadienne et libanaise, a été arrêté jeudi dernier par la GRC.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

