Lent démarrage pour l'ombudsman fédéral des victimes de crimes
Ottawa — Le bureau de l'Ombudsman fédéral des victimes d'actes criminels a connu un démarrage très lent. Institué alors que le gouvernement conservateur se préparait pour une possible élection surprise, au printemps 2007, le bureau vient à peine de commencer à fonctionner pleinement.
Mais le ministre de la Justice, Rob Nicholson, nie avoir fait accélérer les procédures pour remplir une promesse des conservateurs remontant à la campagne électorale de 2006 —, alors que d'autres élections fédérales se profilaient à l'horizon.
Les documents gouvernementaux indiquent que la mise en place du personnel et de l'infrastructure du nouvel ombudsman, Steve Sullivan, a pris 18 mois, parce qu'aucun budget n'existait au moment de la création du poste d'ombudsman, en avril 2007.
Les documents montrent que le Parlement a pu voter un budget de 1,5 million de dollars pour le bureau de l'ombudsman seulement plusieurs mois plus tard, quand le ministère de la Justice a pu l'inclure dans ses prévisions de dépenses supplémentaires à la Chambre des communes.
Un membre du personnel du ministre de la Justice et M. Sullivan ont nié que le départ chancelant de l'Ombudsman soit attribuable au sous-financement au cours de sa première année. M. Sullivan l'a expliqué par son propre manque d'expérience de la bureaucratie et du fonctionnement du gouvernement.
Mais le député néodémocrate Joe Comartin a soutenu que les documents et les informations fournies par M. Sullivan lui-même indiquent que le gouvernement a induit les électeurs en erreur lorsqu'il prétendait avoir rempli sa promesse électorale.
Steve Sullivan est un militant de longue date pour la défense des droits des victimes d'actes criminels.
Mais le ministre de la Justice, Rob Nicholson, nie avoir fait accélérer les procédures pour remplir une promesse des conservateurs remontant à la campagne électorale de 2006 —, alors que d'autres élections fédérales se profilaient à l'horizon.
Les documents gouvernementaux indiquent que la mise en place du personnel et de l'infrastructure du nouvel ombudsman, Steve Sullivan, a pris 18 mois, parce qu'aucun budget n'existait au moment de la création du poste d'ombudsman, en avril 2007.
Les documents montrent que le Parlement a pu voter un budget de 1,5 million de dollars pour le bureau de l'ombudsman seulement plusieurs mois plus tard, quand le ministère de la Justice a pu l'inclure dans ses prévisions de dépenses supplémentaires à la Chambre des communes.
Un membre du personnel du ministre de la Justice et M. Sullivan ont nié que le départ chancelant de l'Ombudsman soit attribuable au sous-financement au cours de sa première année. M. Sullivan l'a expliqué par son propre manque d'expérience de la bureaucratie et du fonctionnement du gouvernement.
Mais le député néodémocrate Joe Comartin a soutenu que les documents et les informations fournies par M. Sullivan lui-même indiquent que le gouvernement a induit les électeurs en erreur lorsqu'il prétendait avoir rempli sa promesse électorale.
Steve Sullivan est un militant de longue date pour la défense des droits des victimes d'actes criminels.
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