samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 12h43
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Alain Olivier dépose une plainte contre le juge qui l'a débouté

Brian Myles   18 octobre 2008  Justice
Débouté dans sa poursuite de 47,5 millions contre la Gendarmerie royale du Canada (GRC), Alain Olivier a déposé une plainte au Conseil canadien de la magistrature contre le juge qui a entendu sa cause, Michel Caron, à qui il reproche d'avoir succombé à des influences politiques.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Normand Chaput
    Abonné
    samedi 18 octobre 2008 18h09
    la théorie des mains sales
    Je peux dire pour avoir vécu la même injustice, dans une moindre mesure, que la police et les tribunaux ne s'intéressent pas à un cas juste pour le plaisir de la chose. Je ne crois pas au complot. Oui c'est injuste. Oui le juge a probablement tourné les coins ronds. Mais je serais plus sympathique à votre cause s'il ne s'agissait pas d'une affaire de drogue. Comme on dit, si tu n'es pas capable de faire le temps, fais pas le crime. Les prisonniers politiques vous en seraient reconnaissants. Un conseil; si vous voulez la justice, sauvez-vous la prochaine fois! Ils sont les représentants de l'ordre et de la société dans laquelle ils évoluent. Et vous aussi jouez le jeu avec votre demande insensée. Qui a trompé l'autre? Vous ou la police? En prétendant connaître des pesants à l'autre bout du monde, n'avez-vous pas ouvert la porte? En y allant en plus, n'avez-vous pas participé à votre propre déchéance? Entre-temps, votre professeur de sociologie pourrait en profiter pour expliquer aux donateurs la théorie des mains sales. S'il la connaît bien sûr!

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012