Terrorisme - Début du procès de Momin Khawaja
Ottawa — L'avocat de Momin Khawaja, qui fait face à sept chefs d'accusation liés au terrorisme, affirme que la poursuite tente d'exagérer les liens de son client avec les organisations terroristes.
Le témoin-vedette de la Couronne, Mohammed Babar, a révélé hier devant la Cour supérieure de l'Ontario que Momin Khawaja avait participé à un camp d'entraînement terroriste dans le nord du Pakistan, en compagnie de l'homme à la tête d'un complot terroriste qui devait avoir lieu en Grande-Bretagne. Il lui aurait aussi offert de l'argent pour aider «les frères».
M. Babar, ex-associé des comploteurs britanniques devenu informateur de police, a aussi affirmé que Khawaja n'avait passé que trois ou quatre jours au camp d'entraînement à l'été 2003 et qu'il semblait heureux d'avoir appris à manipuler un fusil d'assaut AK-47, un lance-grenades autopropulsé et une mitrailleuse légère.
Khawaja fait face à sept chefs d'accusation liés à sa participation présumée au complot terroriste raté visant des cibles britanniques. Une grande partie du témoignage de M. Babar dépeignait toutefois des activités auxquelles Khawaja n'a pas été lié personnellement.
L'objectif apparent, selon l'avocat de la défense, Lawrence Greenspon, est de faire paraître le complot en Grande-Bretagne beaucoup plus important.
Lors du premier jour de son témoignage, lundi, M. Babar a mentionné une série de complots terroristes, dont un, raté, visant l'assassinat du président pakistanais Pervez Moucharraf, mais n'a pas réussi à lier directement Khawaja à ces activités.
Le procureur Bill Boutzouvis a affirmé que ce témoignage était essentiel pour jeter les bases du procès. Il a également souligné que seuls quelques chefs d'accusation sont reliés uniquement au complot de 2004. Khawaja est aussi accusé d'avoir contribué au financement du terrorisme et d'avoir permis l'utilisation de la maison de sa famille, au Pakistan, comme base pour un groupe terroriste.
Momin Khawaja a été nommé comme coconspirateur, à Londres, dans le procès de cinq de ses présumés collaborateurs, qui ont tous été condamnés à la prison à vie. Khawaja n'a toutefois pas été accusé au Royaume-Uni. Il a plutôt été arrêté au Canada après une descente de la GRC à son domicile en mars 2004. Les agents avaient alors saisi des pièces électroniques servant à faire sauter une bombe, une demi-douzaine d'armes à feu, des munitions et des livres sur des tactiques terroristes.
Khawaja a plaidé non coupable aux sept chefs d'accusation pesant contre lui. Trois de ces chefs pourraient lui valoir la prison à vie, tandis que les autres sont associés à des peines allant de 10 à 14 ans de prison.
Le témoin-vedette de la Couronne, Mohammed Babar, a révélé hier devant la Cour supérieure de l'Ontario que Momin Khawaja avait participé à un camp d'entraînement terroriste dans le nord du Pakistan, en compagnie de l'homme à la tête d'un complot terroriste qui devait avoir lieu en Grande-Bretagne. Il lui aurait aussi offert de l'argent pour aider «les frères».
M. Babar, ex-associé des comploteurs britanniques devenu informateur de police, a aussi affirmé que Khawaja n'avait passé que trois ou quatre jours au camp d'entraînement à l'été 2003 et qu'il semblait heureux d'avoir appris à manipuler un fusil d'assaut AK-47, un lance-grenades autopropulsé et une mitrailleuse légère.
Khawaja fait face à sept chefs d'accusation liés à sa participation présumée au complot terroriste raté visant des cibles britanniques. Une grande partie du témoignage de M. Babar dépeignait toutefois des activités auxquelles Khawaja n'a pas été lié personnellement.
L'objectif apparent, selon l'avocat de la défense, Lawrence Greenspon, est de faire paraître le complot en Grande-Bretagne beaucoup plus important.
Lors du premier jour de son témoignage, lundi, M. Babar a mentionné une série de complots terroristes, dont un, raté, visant l'assassinat du président pakistanais Pervez Moucharraf, mais n'a pas réussi à lier directement Khawaja à ces activités.
Le procureur Bill Boutzouvis a affirmé que ce témoignage était essentiel pour jeter les bases du procès. Il a également souligné que seuls quelques chefs d'accusation sont reliés uniquement au complot de 2004. Khawaja est aussi accusé d'avoir contribué au financement du terrorisme et d'avoir permis l'utilisation de la maison de sa famille, au Pakistan, comme base pour un groupe terroriste.
Momin Khawaja a été nommé comme coconspirateur, à Londres, dans le procès de cinq de ses présumés collaborateurs, qui ont tous été condamnés à la prison à vie. Khawaja n'a toutefois pas été accusé au Royaume-Uni. Il a plutôt été arrêté au Canada après une descente de la GRC à son domicile en mars 2004. Les agents avaient alors saisi des pièces électroniques servant à faire sauter une bombe, une demi-douzaine d'armes à feu, des munitions et des livres sur des tactiques terroristes.
Khawaja a plaidé non coupable aux sept chefs d'accusation pesant contre lui. Trois de ces chefs pourraient lui valoir la prison à vie, tandis que les autres sont associés à des peines allant de 10 à 14 ans de prison.
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