Black ne demandera pas le pardon présidentiel
Toronto — L'ancien magnat de la presse Conrad Black affirme qu'il ne sollicitera pas le pardon présidentiel si son appel est rejeté par la cour de Chicago et se dit optimiste de voir la justice triompher, «d'une façon ou d'une autre».
Dans un courriel envoyé hier à La Presse canadienne, Black a expliqué qu'il continuait à procéder «par les canaux habituels». «Je ne sais rien d'un pardon présidentiel et je n'ai rien à voir avec une telle initiative», a-t-il indiqué dans le courriel acheminé par son assistant depuis la prison fédérale de Coleman, en Floride, où il purge une peine de six ans et demi pour fraude et obstruction à la justice. Les relations politiques que Black avait établies alors qu'il était à la tête de l'éditeur de journaux Hollinger International avaient nourri les rumeurs sur une éventuelle demande de pardon présidentiel.
Celles-ci étaient également alimentées par un précédent: George W. Bush a accordé son pardon à un ancien conseiller de la Maison-Blanche, Lewis (Scooter) Libby, évitant à ce dernier la prison ferme à la suite de sa condamnation pour parjure et obstruction à la justice. Or, ce cas avait été géré par Patrick Fitzgerald, le procureur de Chicago qui a porté les accusations contre Black.
Par ailleurs, malgré de précédentes déclarations relayées par le quotidien The Globe and Mail laissant croire que les juges ne comprenaient pas son cas et que ses chances étaient minces, Black refuse de spéculer sur l'issue de son appel. «Je suis optimiste et d'une façon ou d'une autre, justice sera rendue», écrit-il. La Cour de Chicago devrait rendre sa décision d'ici quatre à six semaines, mais aucune date définitive n'a été fixée.
La semaine dernière, les avocats de Black ont fait appel devant la Cour d'appel du septième circuit des États-Unis à Chicago, avec les avocats de John Boultbee, Peter Atkinson et Mark Kipnis, les trois autres personnes mises en cause dans l'affaire. Ils avancent que les procureurs n'ont pas été en mesure de prouver que Black avait tenté de dissimuler des documents clés. Ils contestent également l'impartialité des instructions données au jury.
Dans un courriel envoyé hier à La Presse canadienne, Black a expliqué qu'il continuait à procéder «par les canaux habituels». «Je ne sais rien d'un pardon présidentiel et je n'ai rien à voir avec une telle initiative», a-t-il indiqué dans le courriel acheminé par son assistant depuis la prison fédérale de Coleman, en Floride, où il purge une peine de six ans et demi pour fraude et obstruction à la justice. Les relations politiques que Black avait établies alors qu'il était à la tête de l'éditeur de journaux Hollinger International avaient nourri les rumeurs sur une éventuelle demande de pardon présidentiel.
Celles-ci étaient également alimentées par un précédent: George W. Bush a accordé son pardon à un ancien conseiller de la Maison-Blanche, Lewis (Scooter) Libby, évitant à ce dernier la prison ferme à la suite de sa condamnation pour parjure et obstruction à la justice. Or, ce cas avait été géré par Patrick Fitzgerald, le procureur de Chicago qui a porté les accusations contre Black.
Par ailleurs, malgré de précédentes déclarations relayées par le quotidien The Globe and Mail laissant croire que les juges ne comprenaient pas son cas et que ses chances étaient minces, Black refuse de spéculer sur l'issue de son appel. «Je suis optimiste et d'une façon ou d'une autre, justice sera rendue», écrit-il. La Cour de Chicago devrait rendre sa décision d'ici quatre à six semaines, mais aucune date définitive n'a été fixée.
La semaine dernière, les avocats de Black ont fait appel devant la Cour d'appel du septième circuit des États-Unis à Chicago, avec les avocats de John Boultbee, Peter Atkinson et Mark Kipnis, les trois autres personnes mises en cause dans l'affaire. Ils avancent que les procureurs n'ont pas été en mesure de prouver que Black avait tenté de dissimuler des documents clés. Ils contestent également l'impartialité des instructions données au jury.
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