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Un homme d'affaires paie les amendes imposées aux anciens propriétaires du Lait d'Antan - De producteur biologique à prisonnier politique

Fabien Deglise   19 février 2008  Justice
Photo : Agence Reuters
Hier en fin de journée, un homme d'affaires montréalais a décidé d'aider Yves Desrosiers, un ex-producteur de lait biologique de la région de Sorel, à sortir de prison en réglant l'ensemble des amendes impayées à l'origine de son incarcération. Le fermier a été mis derrière les barreaux par Québec il y a dix jours pour le non-paiement d'une série de contraventions liées à des incidents dans sa production de lait survenus entre 2003 et 2004. Un geste vertement dénoncé hier par l'Union paysanne (UP) qui a qualifié cette «criminalisation d'un de [ses] membres», «d'acharnement d'un système» sur les artisans agricoles qui n'ont pas le droit de cité dans un univers dont les règles favorisent «industrialisation, aseptisation et homogénéisation des aliments».
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  • Mario Tremblay
    Abonné
    mardi 19 février 2008 10h25
    «administratif plutôt que politique»
    « Il voulait sûrement dire «administratif au service de la politique». »

  • Jacques Pelletier
    Abonné
    mardi 19 février 2008 12h48
    Yves Desrosiers à prisonnier politique!
    « Tant qu'à y être, ne devrions-nous pas mettre en prison tous les directeurs d'hôpitaux du Québec dont la propreté dans nos institutions hospitalières fait carrément défaut. La crise du système de santé ne vient pas du manque d'argent, mais d'une autorité qui ne sait pas gérée les deniers publics. J'ai 70 ans, il y a belle lurette que j'ai payé mon quota avec mes impôts de 30,000 dollars par année, pour l'assurance-maladie. N'ayant jamais eu recours aux soins hospitaliers. QU'à cela ne tienne, je paierai encore davantage si je dois être hospitalisé. »

  • Rémi-Bernard St-Pierre
    Abonné
    mardi 19 février 2008 20h47
    Ah le maudit systeme
    « Ces hommes ont vendus du lait qui ne correspondait pas aux normes de sécurité alimentaire.
    Ils ont été mis à l'amende et n'ont pas payer. Où est le politique là-dedans?

    C'est lorsqu'on utilise ses ratés politiquement pour trouver de la sympathie. Je suis bio ils sont méchants, en voilà oui du politique.

    L'Acharnement, tout le monde le subit égal. Vous trouverez des exemples aussi vrai dans le conventionnel. À chaque livraison, un échantillon prélevé chez chaque producteur est analysé à l'usine, de façon systématique. Et il arrive qu'on producteur cause le rejet de tout un camion et le fautif paie. Et ça vaut pas juste 6000$ un camion de lait.

    Si ces producteur se lancent dans la recherche et développement en production laitière, super, mais c'est plus risqué et il leur appartient d'en être conscient, financièrement.

    L'argument comme de quoi leur lait n'a pas empoisonner personne ne tient pas la route. Si c'était arriver avant, Jean-Luc Mongrain en aurait fait un choix gras du systeme qui ne réagit pas!

    Si tu fais du bio ta marque de commerce n'est pas censée représenter un gage de santé, sécurité alimentaire face aux produits à risques? Les bactéries d'un lait mal pasteurisé entre comment dans le créno? »

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