En bref - Srougi en probation
Andy Srougi a été condamné à une peine de trois ans de probation, hier à Longueuil, pour avoir paralysé la circulation sur le pont Jacques-Cartier pendant une douzaine d'heures, en septembre 2005.
Srougi, un militant de l'organisme Fathers 4 Justice, avait grimpé sur la structure du pont, où il avait déroulé une banderole sur laquelle était inscrit «Papa t'aime», pour protester contre un divorce particulièrement acrimonieux. Il avait reconnu sa culpabilité à des accusations de méfait, de complot et d'entrave au travail des policiers. La Couronne réclamait une peine de six mois de prison ferme, tandis que la défense suggérait une absolution inconditionnelle. Le juge de la Cour supérieure James Brunton a exclu d'emblée l'absolution inconditionnelle compte tenu des importants bouchons de circulation qu'avait générés ce coup d'éclat. Le juge était même prêt à envoyer Srougi en prison, mais il semblerait que l'homme s'est pris en main: il compte lancer un logiciel et une revue spécialisée sur les mesures d'urgence. C'est ce qui a convaincu le juge Brunton de lui infliger une peine de probation, en plus d'une amende de 450 $ et de 180 heures de travaux communautaires. Le juge Brunton a bien averti Srougi qu'il n'hésitera pas à l'expédier en prison au moindre écart de conduite. Srougi n'est pas au bout de ses peines pour autant. Il devra subir un autre procès pour avoir désobéi à un ordre du tribunal dans une autre affaire.
Srougi, un militant de l'organisme Fathers 4 Justice, avait grimpé sur la structure du pont, où il avait déroulé une banderole sur laquelle était inscrit «Papa t'aime», pour protester contre un divorce particulièrement acrimonieux. Il avait reconnu sa culpabilité à des accusations de méfait, de complot et d'entrave au travail des policiers. La Couronne réclamait une peine de six mois de prison ferme, tandis que la défense suggérait une absolution inconditionnelle. Le juge de la Cour supérieure James Brunton a exclu d'emblée l'absolution inconditionnelle compte tenu des importants bouchons de circulation qu'avait générés ce coup d'éclat. Le juge était même prêt à envoyer Srougi en prison, mais il semblerait que l'homme s'est pris en main: il compte lancer un logiciel et une revue spécialisée sur les mesures d'urgence. C'est ce qui a convaincu le juge Brunton de lui infliger une peine de probation, en plus d'une amende de 450 $ et de 180 heures de travaux communautaires. Le juge Brunton a bien averti Srougi qu'il n'hésitera pas à l'expédier en prison au moindre écart de conduite. Srougi n'est pas au bout de ses peines pour autant. Il devra subir un autre procès pour avoir désobéi à un ordre du tribunal dans une autre affaire.
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