En bref - Clémence pour Robert Latimer
Régina — L'Association canadienne des libertés civiles presse le gouvernement fédéral de faire montre de clémence envers Robert Latimer, ce fermier de Saskatchewan qui a tué sa fille lourdement handicapée.
Dans une lettre au ministre de la Justice, Rob Nicholson, et au ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day, l'avocat de l'association, Alan Borovoy, demande au gouvernement fédéral de s'impliquer et de mettre fin, en vertu de la «prérogative royale de clémence», à la peine obligatoire d'emprisonnement à vie imposée à Robert Latimer. Il estime injuste qu'un père qui enfreint la loi par compassion écope de la même peine qu'un voleur malveillant qui enfreint la loi par cupidité. Il affirme aussi qu'à tout le moins, le ministre de la Justice devrait faire une demande de révision judiciaire à la suite de la décision de la commission des libérations conditionnelles de rejeter la requête soumise par M. Latimer pour obtenir une libération de jour. - La Presse canadienne
Robert Latimer purge une peine d'emprisonnement à vie pour le meurtre, en 1993, de sa fille de 12 ans Tracy. L'enfant, née gravement handicapée et dotée de la capacité mentale d'un bébé de trois mois, aurait eu à subir une autre intervention chirurgicale douloureuse.
Le cabinet, ou dans certains cas le gouverneur général, peut accorder le pardon à un condamné en vertu de la «prérogative royale de clémence».
Dans une lettre au ministre de la Justice, Rob Nicholson, et au ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day, l'avocat de l'association, Alan Borovoy, demande au gouvernement fédéral de s'impliquer et de mettre fin, en vertu de la «prérogative royale de clémence», à la peine obligatoire d'emprisonnement à vie imposée à Robert Latimer. Il estime injuste qu'un père qui enfreint la loi par compassion écope de la même peine qu'un voleur malveillant qui enfreint la loi par cupidité. Il affirme aussi qu'à tout le moins, le ministre de la Justice devrait faire une demande de révision judiciaire à la suite de la décision de la commission des libérations conditionnelles de rejeter la requête soumise par M. Latimer pour obtenir une libération de jour. - La Presse canadienne
Robert Latimer purge une peine d'emprisonnement à vie pour le meurtre, en 1993, de sa fille de 12 ans Tracy. L'enfant, née gravement handicapée et dotée de la capacité mentale d'un bébé de trois mois, aurait eu à subir une autre intervention chirurgicale douloureuse.
Le cabinet, ou dans certains cas le gouverneur général, peut accorder le pardon à un condamné en vertu de la «prérogative royale de clémence».
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