lundi 23 novembre 2009 Dernière mise à jour 17h46


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Mulroney comparaîtra avec femme et enfants

La Presse canadienne   12 décembre 2007  Justice
Ottawa — Témoin clé du Comité de l'éthique, l'homme d'affaires Karlheinz Schreiber a continué, hier, de s'en prendre à Brian Mulroney, tendant des perches aux députés qui ont déjà les yeux tournés vers leur prochain témoin, l'ex-premier ministre lui-même.

M. Mulroney comparaîtra devant le comité demain, pendant quatre heures, pour donner sa version des faits. L'ancien premier ministre sera accompagné, pour l'occasion, de son épouse Mila et de leurs quatre enfants, a confirmé son porte-parole.

L'annonce de la présence de tout le clan Mulroney n'a visiblement pas d'effet sur les partis d'opposition qui semblent accorder autant de crédibilité à l'ancien premier ministre qu'à M. Schreiber.

«Il y a celui qui donne 300 000 $ en espèces, et il y a celui qui reçoit 300 000 $ en espèces, a expliqué le député libéral Robert Thibault. Je ne connais aucune raison légitime pour ce type de transfert, alors je pose des questions sur la crédibilité de tous les individus qui participent à ces transferts.»

Ce montant de 300 000 $, versé en liquide en trois fois, sera sans contredit au centre des questions des députés, demain. M. Mulroney ne nie plus avoir reçu l'argent et admet qu'il s'agit d'une erreur colossale. Le premier versement de 100 000 $ a eu lieu alors que M. Mulroney n'était plus premier ministre mais siégeait encore comme simple député.

Mais le flou persiste sur les raisons qui pont poussé l'homme d'affaires germano-canadien à se montrer si généreux à l'égard de M. Mulroney. L'ancien premier ministre a déclaré par le passé qu'il s'agissait de paiements liés à son travail visant à aider le développement d'une usine de pâtes, puis d'une usine de blindés, connue sous le nom de projet Bear Head. Durant son témoignage, M. Schreiber a affirmé à de nombreuses reprises que l'argent était lié à du travail à venir pour le projet Bear Head.

Les deux hommes donnent aussi des versions différentes du début de toute l'affaire. Dans une déclaration sous serment, M. Schreiber affirme qu'il a rencontré M. Mulroney en juin 1993, alors que ce dernier était encore premier ministre, pour discuter de leur relation d'affaires à venir. M. Mulroney nie cette version.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Pour en savoir plus
Article
Dépêche
Article
Chronique
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009