Un autre pédophile canadien présumé est arrêté à Vancouver
Vancouver — Les autorités thaïlandaises réclament l'extradition d'un présumé pédophile arrêté à Vancouver, mais un avocat affirme que le Canada déporte rarement des individus à destination de ce pays.
Orville Frank Mader, un homme de 54 ans, a été interpellé à l'aéroport international de Vancouver jeudi relativement à l'agression sexuelle présumée d'un garçon en Thaïlande.
Des responsables de la police thaïlandaise ont indiqué à la Presse canadienne que M. Mader, originaire de Kitchener, en Ontario, leur sera bientôt remis pour répondre à ces accusations. Mais le ministère fédéral de la Justice précise ne pas avoir encore reçu de demande d'extradition formelle.
Si cela se produit, a expliqué l'avocat Kevin McCullough, les Thaïlandais pourraient devoir faire preuve de patience. Me McCullough a représenté le Canadien Michael Karas, qui était recherché en Thaïlande relativement au meurtre de sa femme thaïlandaise.
Me McCullough avait fait valoir, en 2001, que son client ne devrait pas être extradé, notamment en raison des antécédents du gouvernement thaïlandais en matière de droits de la personne. Me McCullough a perdu et d'autres contestations judiciaires ont suivi, mais il affirme que son client est, à ce jour, toujours au Canada.
Un autre exemple mieux connu est celui de Rakesh Saxena, un banquier thaïlandais en fuite, réfugié à Vancouver depuis 1996. Il est accusé d'avoir fraudé une banque de Bangkok, mais il prétend qu'il sera tué s'il est renvoyé en Thaïlande.
M. Saxena est essentiellement confiné à son domicile depuis qu'il a commencé à porter systématiquement en appel les ordres de déportation contre lui.
«Le Canada n'a jamais remis qui que ce soit à la Thaïlande, a affirmé Me McCullough. Il est clair que la Thaïlande a une réputation internationale d'endroit où le système de justice criminelle éprouve des problèmes.»
Mader a été appréhendé environ 24 heures après que les policiers de la police de la ville de Pettaya eurent émis un mandat d'arrestation à son endroit.
L'enquêteur en chef thaïlandais, Sompol Nakkumpan, a dit qu'Orville Mader était recherché depuis qu'un homme a déclaré que son fils de huit ans avait été agressé sexuellement dans un hôtel. Les accusations contre Mader découlent de ce seul incident, mais il pourrait aussi avoir été impliqué dans deux autres affaires similaires.
La nouvelle survient trois semaines après l'arrestation, en Thaïlande, du Canadien Christopher Paul Neil, de Maple Ridge, en Colombie-Britannique, à l'issue d'une chasse à l'homme internationale qui aura duré trois ans sur trois continents. Il a aussi été accusé de crimes sexuels.
Orville Frank Mader, un homme de 54 ans, a été interpellé à l'aéroport international de Vancouver jeudi relativement à l'agression sexuelle présumée d'un garçon en Thaïlande.
Des responsables de la police thaïlandaise ont indiqué à la Presse canadienne que M. Mader, originaire de Kitchener, en Ontario, leur sera bientôt remis pour répondre à ces accusations. Mais le ministère fédéral de la Justice précise ne pas avoir encore reçu de demande d'extradition formelle.
Si cela se produit, a expliqué l'avocat Kevin McCullough, les Thaïlandais pourraient devoir faire preuve de patience. Me McCullough a représenté le Canadien Michael Karas, qui était recherché en Thaïlande relativement au meurtre de sa femme thaïlandaise.
Me McCullough avait fait valoir, en 2001, que son client ne devrait pas être extradé, notamment en raison des antécédents du gouvernement thaïlandais en matière de droits de la personne. Me McCullough a perdu et d'autres contestations judiciaires ont suivi, mais il affirme que son client est, à ce jour, toujours au Canada.
Un autre exemple mieux connu est celui de Rakesh Saxena, un banquier thaïlandais en fuite, réfugié à Vancouver depuis 1996. Il est accusé d'avoir fraudé une banque de Bangkok, mais il prétend qu'il sera tué s'il est renvoyé en Thaïlande.
M. Saxena est essentiellement confiné à son domicile depuis qu'il a commencé à porter systématiquement en appel les ordres de déportation contre lui.
«Le Canada n'a jamais remis qui que ce soit à la Thaïlande, a affirmé Me McCullough. Il est clair que la Thaïlande a une réputation internationale d'endroit où le système de justice criminelle éprouve des problèmes.»
Mader a été appréhendé environ 24 heures après que les policiers de la police de la ville de Pettaya eurent émis un mandat d'arrestation à son endroit.
L'enquêteur en chef thaïlandais, Sompol Nakkumpan, a dit qu'Orville Mader était recherché depuis qu'un homme a déclaré que son fils de huit ans avait été agressé sexuellement dans un hôtel. Les accusations contre Mader découlent de ce seul incident, mais il pourrait aussi avoir été impliqué dans deux autres affaires similaires.
La nouvelle survient trois semaines après l'arrestation, en Thaïlande, du Canadien Christopher Paul Neil, de Maple Ridge, en Colombie-Britannique, à l'issue d'une chasse à l'homme internationale qui aura duré trois ans sur trois continents. Il a aussi été accusé de crimes sexuels.
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