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De la nécessité de protéger la parole

L’avocat Julius Grey et plusieurs personnalités politiques syndicales et environnementalistes lors d’une manifestation contre les SLAPP et les poursuites abusives, en octobre dernier.
Photo : Jacques Nadeau
L’avocat Julius Grey et plusieurs personnalités politiques syndicales et environnementalistes lors d’une manifestation contre les SLAPP et les poursuites abusives, en octobre dernier.
Certains les croient grossièrement abusives. C'est généralement le cas. Mais les poursuites-bâillons peuvent aussi être subtiles et atteindre leur but de manière détournée. Une SLAPP par la bande, c'est tout à fait possible.
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  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 4 août 2007 09h31
    L'abus est du coté des opposants
    « L'abus peut être aussi du coté des opposants car ils abusent de leurs droits pour tenter de museler et mettre en échec des projets légitimes par des compagnies responsables et respectueuses de leur environnement.

    David n'a pas de sous mais Goliat a des sous, voilà l'argument massue qu'ils nous servent maintenant. Mais Goliat a des limites et dans Rabaska le projet grimpe de 100 millions à causer des claudes que les opposants ont pu faire adopter par le BAPE. Ce n'est pas une défaite sur toute la ligne comme ces derniers veulent nous faire croire. Leur argument n'ont pas suffi, ils ont perdu la bataille, un point c'est tout. Il y en a même qui étaient dans l'oppostion à Cacouna pour aussi protester. Faut le faire...

    Mais les abus de droit dans ce dossier sont du coté des opposants. Ils ont abandonné car leur position est coûteuse et impopulaire. Alors on assiste à des bouffonneries et des gérémiades de leur part. La photo parle par elle-même avec leur foulard rouge communiste sur la bouche... Et dire que ce ne sont pas des lévisiens mais les voisins de Lévis qui se plaignent. Moi, je ne me suis jamais plaint de ce qui se passe dans la cour du voisin, eux oui... »

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