Attentat d'Air India - Les aveux du présumé cerveau refont surface
31 juillet 2007
Justice
Vancouver — Des aveux enregistrés du présumé cerveau de l'attentat d'Air India ont fait surface dans un magazine d'enquête publié en Inde.
Selon Tahelka, un militant sikh de Vancouver a fait des aveux à la police du Punjab au cours de cinq jours d'interrogatoires, en octobre 1992. Talwinder Singh Parmar a été tué par la police en Inde peu de temps après.
Selon cet article, Harmail Singh Chandi, le policier qui a arrêté Parmar, avait reçu l'ordre de détruire l'enregistrement des aveux, mais il l'a conservé en secret.
L'article mentionne aussi que Chandi s'est rendu au Canada pour fournir cette preuve à l'enquête sur la tragédie, mais un porte-parole des familles des victimes de l'attentat a dit n'avoir jamais entendu parler de la confession de Parmar.
Dans ces présumés aveux, Parmar rejette la responsabilité de l'attentat, disant à la police qu'il a agi pour le compte de Lakhbir Singh Brar, un membre connu du mouvement indépendantiste sikh en Inde.
L'attentat contre le vol 182 d'Air India a été l'une des pires attaques terroristes de l'histoire de l'aviation. L'avion, qui était parti du Canada en direction de l'Inde, a explosé au-dessus de l'Irlande le 23 juin 1983, faisant 329 morts.
Le président de la commission d'enquête sur l'affaire, l'ex-juge de la Cour suprême John Major, a indiqué hier qu'il tenterait d'obtenir plus d'information sur ce présumé aveu, lors de la reprise des travaux à l'automne.
Selon Tahelka, un militant sikh de Vancouver a fait des aveux à la police du Punjab au cours de cinq jours d'interrogatoires, en octobre 1992. Talwinder Singh Parmar a été tué par la police en Inde peu de temps après.
Selon cet article, Harmail Singh Chandi, le policier qui a arrêté Parmar, avait reçu l'ordre de détruire l'enregistrement des aveux, mais il l'a conservé en secret.
L'article mentionne aussi que Chandi s'est rendu au Canada pour fournir cette preuve à l'enquête sur la tragédie, mais un porte-parole des familles des victimes de l'attentat a dit n'avoir jamais entendu parler de la confession de Parmar.
Dans ces présumés aveux, Parmar rejette la responsabilité de l'attentat, disant à la police qu'il a agi pour le compte de Lakhbir Singh Brar, un membre connu du mouvement indépendantiste sikh en Inde.
L'attentat contre le vol 182 d'Air India a été l'une des pires attaques terroristes de l'histoire de l'aviation. L'avion, qui était parti du Canada en direction de l'Inde, a explosé au-dessus de l'Irlande le 23 juin 1983, faisant 329 morts.
Le président de la commission d'enquête sur l'affaire, l'ex-juge de la Cour suprême John Major, a indiqué hier qu'il tenterait d'obtenir plus d'information sur ce présumé aveu, lors de la reprise des travaux à l'automne.
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