L'escroc libyen
Elles sont cinq, bulgares de nationalité, infirmières de profession. Il y a également un homme. Il est médecin, palestinien d'origine. Depuis huit ans, ces personnes croupissent dans une prison libyenne. Elles y ont été torturées si fréquemment que tous ceux parmi leurs proches qui les ont visitées ont constaté que les pieds et les mains avaient été sévèrement brûlés. On fera l'impasse sur les autres outils employés par les bourreaux du colonel Kadhafi pour mieux souligner que les crimes dont elles sont accusées ont été commis par d'autres.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

