«Tous Hrant Dink, tous arméniens»
Le procès des meurtriers présumés du journaliste d'origine arménienne s'est ouvert hier en Turquie
3 juillet 2007
Justice
Photo : Agence France-Presse
Un millier de sympathisants de Dink et de sa famille se sont rassemblés hier devant le tribunal du quartier stambouliote de Besiktas pour réclamer justice.
Istanbul — «Nous sommes tous témoins et nous voulons la justice», clamait la banderole déployée devant le tribunal par quelque 2000 manifestants pour la plupart vêtus de noir. Certains portent des pancartes «Nous sommes tous Hrant Dink, nous sommes tous arméniens». Le directeur d'Agos («le sillage»), le principal hebdomadaire arménien de Turquie, avait été abattu par balles le 19 janvier dernier. Sa mort avait bouleversé le pays et plus de 100 000 personnes avaient défilé pour les funérailles de cet intellectuel qui, depuis des années, menait bataille pour inciter ses concitoyens turcs à affronter la question du génocide arménien de 1915.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

