Procès de Conrad Black - La fête d'anniversaire de Mme Black était un événement d'affaires, selon un témoin
12 juin 2007
Justice
Photo : Agence France-Presse
Conrad Black et sa femme, Barbara Amiel Black
Chicago — Une fête pour l'anniversaire de l'épouse de Conrad Black était dans les faits «un événement d'affaires déguisé en événement mondain» et n'était pas différente des autres banquets tenus par Hollinger International, a déclaré hier un témoin de la défense lors du procès de l'ancien magnat de la presse.
«La fête n'était pas tellement différente d'un autre événement mondain de Hollinger auquel j'avais assisté, qui n'était pas une fête d'anniversaire mais un événement à l'intention des dirigeants de Hollinger», a déclaré John O'Sullivan, un journaliste qui a également rédigé des discours pour l'ancienne première ministre britannique Margaret Thatcher.
Le témoignage de M. O'Sullivan, qui connaît la famille Black depuis plus de 20 ans, avait pour but se soutenir la thèse de la défense selon laquelle que la fête tenue au luxueux restaurant new-yorkais La Grenouille a été facturée en partie aux actionnaires de Hollinger parce qu'il s'agissait aussi d'un événement d'affaires.
Les procureurs avaient avancé que la fête était un exemple typique de la prétendue attitude de Black, voulant qu'il ait utilisé de l'argent de la compagnie pour financer son mode de vie somptueux, sans égard pour les actionnaires.
La défense avait auparavant indiqué que des invités tels que Donald Trump, qui à l'époque négociait dans le but de faire l'acquisition de l'immeuble du Chicago Sun-Times qui appartenait à Hollinger, était présent à cet événement en partie pour faire du réseautage d'affaires informel.
«J'ai cru voir un certain nombre de gens à la fête qui étaient des associés d'affaires», a dit M. O'Sullivan à l'avocat de Black, Eddie Greenspan, en ajoutant que M. Trump et l'animateur télé Charlie Rose n'étaient pas «des amis personnels» de la famille Black.
Le procureur principal, Eric Sussman, a tenté de dépeindre M. O'Sullivan comme un témoin biaisé, laissant entendre qu'il avait une «dette» envers Black après que le magnat l'eut aidé à obtenir un emploi au sein de la rédaction du magazine National Review.
M. O'Sullivan s'est dit en désaccord, affirmant que sa relation avec Black allait «dans les deux sens».
M. O'Sullivan pourrait être un des derniers témoins pour la défense à ce procès, qui achève après plusieurs mois de témoignages. Les plaidoyers finaux devraient commencer la semaine prochaine.
«La fête n'était pas tellement différente d'un autre événement mondain de Hollinger auquel j'avais assisté, qui n'était pas une fête d'anniversaire mais un événement à l'intention des dirigeants de Hollinger», a déclaré John O'Sullivan, un journaliste qui a également rédigé des discours pour l'ancienne première ministre britannique Margaret Thatcher.
Le témoignage de M. O'Sullivan, qui connaît la famille Black depuis plus de 20 ans, avait pour but se soutenir la thèse de la défense selon laquelle que la fête tenue au luxueux restaurant new-yorkais La Grenouille a été facturée en partie aux actionnaires de Hollinger parce qu'il s'agissait aussi d'un événement d'affaires.
Les procureurs avaient avancé que la fête était un exemple typique de la prétendue attitude de Black, voulant qu'il ait utilisé de l'argent de la compagnie pour financer son mode de vie somptueux, sans égard pour les actionnaires.
La défense avait auparavant indiqué que des invités tels que Donald Trump, qui à l'époque négociait dans le but de faire l'acquisition de l'immeuble du Chicago Sun-Times qui appartenait à Hollinger, était présent à cet événement en partie pour faire du réseautage d'affaires informel.
«J'ai cru voir un certain nombre de gens à la fête qui étaient des associés d'affaires», a dit M. O'Sullivan à l'avocat de Black, Eddie Greenspan, en ajoutant que M. Trump et l'animateur télé Charlie Rose n'étaient pas «des amis personnels» de la famille Black.
Le procureur principal, Eric Sussman, a tenté de dépeindre M. O'Sullivan comme un témoin biaisé, laissant entendre qu'il avait une «dette» envers Black après que le magnat l'eut aidé à obtenir un emploi au sein de la rédaction du magazine National Review.
M. O'Sullivan s'est dit en désaccord, affirmant que sa relation avec Black allait «dans les deux sens».
M. O'Sullivan pourrait être un des derniers témoins pour la défense à ce procès, qui achève après plusieurs mois de témoignages. Les plaidoyers finaux devraient commencer la semaine prochaine.
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