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Congrès de la Société de criminologie - Que penser des sentences imposées?

Brian Myles   26 mai 2007  Justice
Le décalage entre la perception du public et la réalité du système judiciaire sur l'épineuse question des peines à administrer aux délinquants était au coeur des préoccupations du 33e congrès de la Société de criminologie du Québec qui a pris fin hier.
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  • Maurice Monette
    Abonné
    samedi 26 mai 2007 15h17
    DOMMAGE...!
    Ce qui est très DOMMAGE de nos jours, c'est que la CRIMINOLOGIE n'en porte que le NOM mais, TOUT n'est devenu que SUJET à une TOLÉRANCE toujours plus LAXISTE, de sorte qu'on libèrent les CRIMINELS(LES) après des fractions de peine purgées...,ou encore pire, qu'on fait purger celles-ci en LIBERTÉ dite SURVEILLÉE alors, où est la JUSTICE dans tout ÇA ?

    NON ! Je regrette mais, la CRIMINOLOGIE actuelle n'a plus de RESPECT DE LA "VIE INCARNÉE" et encourage les CRIMES pour se faire un BASSIN de DÉPENDANTS(ES) qui leurs assurera, à EUX/ELLES et aux AVOCATS(ES) de tout ACABIT, une source de revenus INFINIE...

    Je le répète, comment peut-on permettre à un(e) MEURTRIER(ÈRE) de vivre en LIBERTÉ alors qu'IL/ELLE a PRIVÉ(E) FROIDEMENT un(e) autre esprit/âme de son véhicule charnel(le)/corps physique...?

    C'est peut-être l'EXEMPLE le plus EXTRÊME du LAXISME auquel la JUSTICE humaine canadienne est rendu mais, ÇA illustre bien le SEMBLANT de PROTECTION que CELLE-CI offre à la POPULATION $aine du PAY$...!

    JAMAIS je ne pourrai comprendre cet ILLOGISME...!

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