En bref - Taxi Pontiac prêt à aller jusqu'à l'ONU
19 février 2007
Justice
Malgré un jugement de la Commission des droits de la personne, qui conclut que le code vestimentaire de Taxi Pontiac n'est pas discriminatoire envers les minorités religieuses, son propriétaire est prêt à aller jusqu'à l'ONU pour faire valoir son point de vue.
M. Yung Cuong estime que la Commission a pris trop de temps pour lui donner raison, soit 30 mois, ce qui lui a causé beaucoup de préjudices, dont des dépenses inutiles. Rappelons qu'un chauffeur de taxi musulman qui se plaignait de discrimination parce qu'il voulait porter ses vêtements religieux en conduisant une voiture VIP, de Taxi Pontiac, malgré le code vestimentaire de cette compagnie, a vu sa plainte rejetée en janvier dernier. Celle-ci avait été déposée le 26 novembre 2004. M. Yung, d'origine chinoise, affirme que, pendant ce long délai, le chauffeur de taxi, Shams Nebba-Din, ne travaillait plus pour sa compagnie, exerçant son métier ailleurs. Il soutient qu'il s'agit d'une question de principe et que les entrepreneurs ne doivent «pas plier» devant les demandes de certaines minorités, qui, à son avis, sont souvent «déraisonnables».
M. Yung Cuong estime que la Commission a pris trop de temps pour lui donner raison, soit 30 mois, ce qui lui a causé beaucoup de préjudices, dont des dépenses inutiles. Rappelons qu'un chauffeur de taxi musulman qui se plaignait de discrimination parce qu'il voulait porter ses vêtements religieux en conduisant une voiture VIP, de Taxi Pontiac, malgré le code vestimentaire de cette compagnie, a vu sa plainte rejetée en janvier dernier. Celle-ci avait été déposée le 26 novembre 2004. M. Yung, d'origine chinoise, affirme que, pendant ce long délai, le chauffeur de taxi, Shams Nebba-Din, ne travaillait plus pour sa compagnie, exerçant son métier ailleurs. Il soutient qu'il s'agit d'une question de principe et que les entrepreneurs ne doivent «pas plier» devant les demandes de certaines minorités, qui, à son avis, sont souvent «déraisonnables».
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