Trafic d'antiquités - L'ex-conservatrice du Getty inculpée en Grèce
16 janvier 2007
Justice
Athènes — L'ex-conservatrice du musée Getty de Los Angeles, Marion True, a été inculpée à Athènes la semaine dernière pour son implication présumée dans l'acquisition frauduleuse d'une couronne hellénistique en or volée en Grèce, a indiqué hier la presse grecque.
Mme True, qui a protesté de son innocence, a été laissée en liberté contre le versement d'une caution de 15 000 euros (environ 22 700 $CAN), ont précisé l'agence de presse Ana (semi-officielle) et le quotidien Apogevmatini (droite populaire). Son avocat grec n'a pu être contacté pour confirmer l'information.
Marion True a comparu dans la plus grande discrétion le 10 janvier devant le juge d'instruction responsable de l'affaire.
Elle est poursuivie pour «recel et vente d'un vestige [archéologique] de grande valeur», dans cette affaire portant sur les conditions d'acquisition d'une couronne funéraire hellénistique en or achetée en 1993 par le Getty.
Après l'ouverture des poursuites contre Mme True, le musée américain s'était engagé à la mi-décembre à restituer ce trésor à la Grèce, ainsi qu'un torse en marbre archaïque.
L'instruction judiciaire vise également Christophe Léon, un négociant d'art suisse, ainsi que deux Grecs suspectés d'avoir volé la couronne lors de fouilles sauvages.
Le musée Getty, accusé par l'Italie et la Grèce de recel d'antiquités pillées, a déjà rendu à Athènes une stèle funéraire gravée du IVe siècle avant J.-C. et un bas-relief votif archaïque du
VIe siècle avant notre ère.
Mme True est actuellement jugée en Italie pour avoir sciemment acheté des antiquités volées, ce qu'elle dément.
Elle fait aussi l'objet d'une autre enquête en Grèce après la découverte en avril dans une villa lui appartenant sur l'île de Paros, dans les Cyclades, de 29 oeuvres antiques non déclarées.
Mme True, qui a protesté de son innocence, a été laissée en liberté contre le versement d'une caution de 15 000 euros (environ 22 700 $CAN), ont précisé l'agence de presse Ana (semi-officielle) et le quotidien Apogevmatini (droite populaire). Son avocat grec n'a pu être contacté pour confirmer l'information.
Marion True a comparu dans la plus grande discrétion le 10 janvier devant le juge d'instruction responsable de l'affaire.
Elle est poursuivie pour «recel et vente d'un vestige [archéologique] de grande valeur», dans cette affaire portant sur les conditions d'acquisition d'une couronne funéraire hellénistique en or achetée en 1993 par le Getty.
Après l'ouverture des poursuites contre Mme True, le musée américain s'était engagé à la mi-décembre à restituer ce trésor à la Grèce, ainsi qu'un torse en marbre archaïque.
L'instruction judiciaire vise également Christophe Léon, un négociant d'art suisse, ainsi que deux Grecs suspectés d'avoir volé la couronne lors de fouilles sauvages.
Le musée Getty, accusé par l'Italie et la Grèce de recel d'antiquités pillées, a déjà rendu à Athènes une stèle funéraire gravée du IVe siècle avant J.-C. et un bas-relief votif archaïque du
VIe siècle avant notre ère.
Mme True est actuellement jugée en Italie pour avoir sciemment acheté des antiquités volées, ce qu'elle dément.
Elle fait aussi l'objet d'une autre enquête en Grèce après la découverte en avril dans une villa lui appartenant sur l'île de Paros, dans les Cyclades, de 29 oeuvres antiques non déclarées.
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