En bref - Nouvelles accusations contre Conrad Black
10 janvier 2007
Justice
Conrad Black, ex-patron de l'empire de presse Hollinger, fait face aux États-Unis à de nouvelles accusations de délit d'initié pour avoir ourdi un complot en 1998 afin de contrer la chute de l'action du groupe, ont indiqué hier des médias torontois.
M. Black, qui a renoncé à la citoyenneté canadienne pour siéger à la chambre des Lords britannique, a plaidé non coupable en 2005 devant un tribunal de Chicago à huit accusations pour avoir détourné entre 1999 et 2001 plusieurs dizaines de millions de dollars. Mais lundi, l'accusation a déposé de nouveaux documents devant ce tribunal, accusant Conrad Black et trois de ses anciens partenaires d'affaires d'avoir commis un délit d'initié avec l'aide du groupe canadien Brascan pour soutenir l'action de Hollinger, rapportent les quotidiens Globe and Mail et National Post. L'ex-magnat de la presse était aussi à l'époque un des directeurs de Brascan.
M. Black a aussi été accusé d'avoir violé les lois boursières américaines en écrivant, en mai 1998 sous un pseudonyme, un message sur le site Yahoo laissant entendre que l'action de Hollinger International était sur le point de rebondir en Bourse, ajoutent ces quotidiens.
M. Black et trois anciens dirigeants de Hollinger sont accusés d'avoir détourné quelque 80 millions de dollars américains de la filiale américaine du groupe, aujourd'hui rebaptisée Sun-Times Media.
M. Black, qui a renoncé à la citoyenneté canadienne pour siéger à la chambre des Lords britannique, a plaidé non coupable en 2005 devant un tribunal de Chicago à huit accusations pour avoir détourné entre 1999 et 2001 plusieurs dizaines de millions de dollars. Mais lundi, l'accusation a déposé de nouveaux documents devant ce tribunal, accusant Conrad Black et trois de ses anciens partenaires d'affaires d'avoir commis un délit d'initié avec l'aide du groupe canadien Brascan pour soutenir l'action de Hollinger, rapportent les quotidiens Globe and Mail et National Post. L'ex-magnat de la presse était aussi à l'époque un des directeurs de Brascan.
M. Black a aussi été accusé d'avoir violé les lois boursières américaines en écrivant, en mai 1998 sous un pseudonyme, un message sur le site Yahoo laissant entendre que l'action de Hollinger International était sur le point de rebondir en Bourse, ajoutent ces quotidiens.
M. Black et trois anciens dirigeants de Hollinger sont accusés d'avoir détourné quelque 80 millions de dollars américains de la filiale américaine du groupe, aujourd'hui rebaptisée Sun-Times Media.
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