Myriam Bédard veut rentrer
30 décembre 2006
Justice
Baltimore — Myriam Bédard ne conteste pas son extradition et veut rentrer au pays, mais un juge de Baltimore a refusé hier de la remettre en liberté, du moins pour l'instant.
Par la voix de son avocat américain, Kevin McCants, Mme Bédard a refusé hier de contester son extradition vers le Canada, où elle devra répondre à Québec à l'accusation d'avoir enlevé sa fille de 12 ans.
Elle l'avait emmenée aux États-Unis, enfreignant ainsi les termes de l'entente conclue avec le père biologique, Jean Paquet, sur les droits de garde de leur fille Maude.
Tout en refusant à la multiple médaillée olympique sa libération immédiate hier, le juge James Bredar a pressé les autorités américaines et canadiennes d'accélérer les procédures.
Le juge a convoqué les parties pour mercredi tout en disant espérer que Mme Bédard sera déjà repartie vers le Québec d'ici là.
La procédure d'extradition prend habituellement environ une semaine, a indiqué le procureur au dossier, Phil Jackson.
Mais les congés du jour de l'An et le décès de l'ancien président Gerald Ford compliquent les choses, a-t-il ajouté.
Il est donc vraisemblable que Myriam Bédard, qui a déjà passé Noël en prison, en fasse autant au jour de l'An.
L'ex-championne de biathlon avait été arrêtée le vendredi 22 décembre dans un hôtel de la région de Baltimore. Un mandat d'amener international avait été émis contre elle.
Par la voix de son avocat américain, Kevin McCants, Mme Bédard a refusé hier de contester son extradition vers le Canada, où elle devra répondre à Québec à l'accusation d'avoir enlevé sa fille de 12 ans.
Elle l'avait emmenée aux États-Unis, enfreignant ainsi les termes de l'entente conclue avec le père biologique, Jean Paquet, sur les droits de garde de leur fille Maude.
Tout en refusant à la multiple médaillée olympique sa libération immédiate hier, le juge James Bredar a pressé les autorités américaines et canadiennes d'accélérer les procédures.
Le juge a convoqué les parties pour mercredi tout en disant espérer que Mme Bédard sera déjà repartie vers le Québec d'ici là.
La procédure d'extradition prend habituellement environ une semaine, a indiqué le procureur au dossier, Phil Jackson.
Mais les congés du jour de l'An et le décès de l'ancien président Gerald Ford compliquent les choses, a-t-il ajouté.
Il est donc vraisemblable que Myriam Bédard, qui a déjà passé Noël en prison, en fasse autant au jour de l'An.
L'ex-championne de biathlon avait été arrêtée le vendredi 22 décembre dans un hôtel de la région de Baltimore. Un mandat d'amener international avait été émis contre elle.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

