Le présumé espion voudrait régler l'affaire rapidement
23 novembre 2006
Justice
Photo : Agence Reuters
Le présumé espion russe qui se fait appeler Paul William Hampel.
Le présumé espion russe arrêté il y a une semaine à Montréal reviendra en Cour fédérale mardi après avoir brièvement comparu au tribunal hier matin. Le juge Pierre Blais a accordé ce délai à la demande de la défense.
Le magistrat a déclaré avoir parlé à l'homme, qui dit s'appeler Paul William Hampel, au cours d'une téléconférence avec des avocats, la semaine dernière. Cet homme lui aurait alors dit qu'il souhaitait «régler cette affaire aussi rapidement que possible».
Un des deux avocats de la défense, Stéphane Handfield, a dit qu'il était trop tôt pour affirmer si son client contestera le certificat de sécurité, qui permet aux autorités fédérales d'arrêter et, si le certificat est confirmé, d'expulser des non-citoyens considérés comme une menace à la sécurité nationale.
M. Handfield a dit n'avoir rencontré son client qu'à deux reprises depuis son arrestation, le 14 novembre.
Des dizaines de représentants de la presse et de curieux étaient présents lors de la comparution. Pas moins de dix agents de la Gendarmerie royale du Canada portant des gilets pare-balles étaient dans la salle d'audience, à l'entrée de laquelle les spectateurs devaient passer par des détecteurs de métal et soumettre leurs sacs à un appareil à rayons X.
Les avocats chargés d'assurer sa défense se sont plaints hier de n'avoir pas pu communiquer facilement avec leur client, détenu à un endroit inconnu par l'Agence des services frontaliers du Canada.
L'accusé a informé le juge qu'il n'avait pas reçu de résumé de la preuve contre lui, ce que le juge Blais n'a apparemment pas apprécié. Il a déclaré à l'intention de représentants de l'Agence des services frontaliers présents dans la salle qu'il était important de maintenir la sécurité mais tout aussi important pour la justice que l'homme puisse entrer en contact avec ses avocats.
Le magistrat a déclaré avoir parlé à l'homme, qui dit s'appeler Paul William Hampel, au cours d'une téléconférence avec des avocats, la semaine dernière. Cet homme lui aurait alors dit qu'il souhaitait «régler cette affaire aussi rapidement que possible».
Un des deux avocats de la défense, Stéphane Handfield, a dit qu'il était trop tôt pour affirmer si son client contestera le certificat de sécurité, qui permet aux autorités fédérales d'arrêter et, si le certificat est confirmé, d'expulser des non-citoyens considérés comme une menace à la sécurité nationale.
M. Handfield a dit n'avoir rencontré son client qu'à deux reprises depuis son arrestation, le 14 novembre.
Des dizaines de représentants de la presse et de curieux étaient présents lors de la comparution. Pas moins de dix agents de la Gendarmerie royale du Canada portant des gilets pare-balles étaient dans la salle d'audience, à l'entrée de laquelle les spectateurs devaient passer par des détecteurs de métal et soumettre leurs sacs à un appareil à rayons X.
Les avocats chargés d'assurer sa défense se sont plaints hier de n'avoir pas pu communiquer facilement avec leur client, détenu à un endroit inconnu par l'Agence des services frontaliers du Canada.
L'accusé a informé le juge qu'il n'avait pas reçu de résumé de la preuve contre lui, ce que le juge Blais n'a apparemment pas apprécié. Il a déclaré à l'intention de représentants de l'Agence des services frontaliers présents dans la salle qu'il était important de maintenir la sécurité mais tout aussi important pour la justice que l'homme puisse entrer en contact avec ses avocats.
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