Un homme arrêté après avoir violé sa fillette en direct sur Internet
3 novembre 2006
Justice
Toronto — Un Ontarien de 34 ans a été arrêté hier et fait maintenant face à 11 chefs d'accusation après qu'un agent d'infiltration l'eut apparemment vu en train d'agresser sexuellement une fillette, en direct sur Internet.
Le quotidien London Free Press affirme que la victime, une enfant d'âge préscolaire, est la fille de l'accusé.
L'agent d'infiltration entretenait une relation avec l'accusé depuis le mois de janvier et avait déjà obtenu de lui des images de pornographie juvénile. Mais l'affaire a pris une tout autre tournure dimanche, quand l'accusé a donné au policier accès à une retransmission vidéo privée.
Le détective Paul Krawczyk, de la police de Toronto, a précisé que la police n'a jamais sollicité le suspect et affirme avoir eu envie de vomir quand il a vu les scènes. Ce serait la première fois que l'escouade torontoise de lutte contre l'exploitation des enfants, qui jouit d'une réputation internationale, appréhende un suspect grâce à une retransmission en direct.
«Ça fait quatre ans que je fais partie de cette équipe et tu finis par penser que tu as tout vu, a expliqué le détective Krawczyk. Mais à ce moment-là, mon coeur battait à toute vitesse, je transpirais et j'avais l'impression que j'allais vomir.»
La police de Toronto a communiqué avec la police provinciale de l'Ontario, qui a refilé l'affaire aux policiers de St. Thomas. Les policiers étaient sur place moins de deux heures plus tard.
«Nous voyons [ce genre] d'images plusieurs fois par jour, a poursuivi le détective Krawczyk. Mais cette fois-ci, d'avoir regardé dans les yeux de cette victime, de comprendre que ça se produisait quelque part en temps réel et que nous avions la chance de la sauver sur-le-champ, c'est [un sentiment] difficile à décrire.»
Le détective Krawczyk se dit convaincu que les policiers seront confrontés à des cas similaires à l'avenir, puisque les pédophiles profitent de la prolifération d'une technologie sophistiquée et simple à utiliser pour communiquer entre eux, s'échanger du matériel et commettre des agressions de plus en plus audacieuses tout en tentant d'échapper à la surveillance des policiers.
Mais il prévient aussi que les policiers étudient constamment les méthodes des pédophiles et que les malfaiteurs seront capturés.
L'individu de St. Thomas fait face à 11 chefs d'accusation de nature sexuelle. Les policiers ont aussi saisi à son domicile deux ordinateurs et une centaine de cédéroms et de disquettes.
Sa victime présumée a été confiée aux soins d'autres membres de sa famille.
Le quotidien London Free Press affirme que la victime, une enfant d'âge préscolaire, est la fille de l'accusé.
L'agent d'infiltration entretenait une relation avec l'accusé depuis le mois de janvier et avait déjà obtenu de lui des images de pornographie juvénile. Mais l'affaire a pris une tout autre tournure dimanche, quand l'accusé a donné au policier accès à une retransmission vidéo privée.
Le détective Paul Krawczyk, de la police de Toronto, a précisé que la police n'a jamais sollicité le suspect et affirme avoir eu envie de vomir quand il a vu les scènes. Ce serait la première fois que l'escouade torontoise de lutte contre l'exploitation des enfants, qui jouit d'une réputation internationale, appréhende un suspect grâce à une retransmission en direct.
«Ça fait quatre ans que je fais partie de cette équipe et tu finis par penser que tu as tout vu, a expliqué le détective Krawczyk. Mais à ce moment-là, mon coeur battait à toute vitesse, je transpirais et j'avais l'impression que j'allais vomir.»
La police de Toronto a communiqué avec la police provinciale de l'Ontario, qui a refilé l'affaire aux policiers de St. Thomas. Les policiers étaient sur place moins de deux heures plus tard.
«Nous voyons [ce genre] d'images plusieurs fois par jour, a poursuivi le détective Krawczyk. Mais cette fois-ci, d'avoir regardé dans les yeux de cette victime, de comprendre que ça se produisait quelque part en temps réel et que nous avions la chance de la sauver sur-le-champ, c'est [un sentiment] difficile à décrire.»
Le détective Krawczyk se dit convaincu que les policiers seront confrontés à des cas similaires à l'avenir, puisque les pédophiles profitent de la prolifération d'une technologie sophistiquée et simple à utiliser pour communiquer entre eux, s'échanger du matériel et commettre des agressions de plus en plus audacieuses tout en tentant d'échapper à la surveillance des policiers.
Mais il prévient aussi que les policiers étudient constamment les méthodes des pédophiles et que les malfaiteurs seront capturés.
L'individu de St. Thomas fait face à 11 chefs d'accusation de nature sexuelle. Les policiers ont aussi saisi à son domicile deux ordinateurs et une centaine de cédéroms et de disquettes.
Sa victime présumée a été confiée aux soins d'autres membres de sa famille.
- » viol
Haut de la page

