Enseignant coupable d’un délit à caractère sexuel - Malcolm Watson devrait purger sa peine aux États-Unis
25 septembre 2009 06h56
Justice
Toronto — Un procureur américain a déclaré hier qu’il regrette la tempête politique déclenchée par sa décision d’autoriser un enseignant, reconnu coupable d’un délit à caractère sexuel dans l’État de New York, à purger sa peine au Canada.
Frank Clark dit avoir été surpris par l’intervention du premier ministre Stephen Harper, et d’autres politiciens canadiens, dans la controverse suscitée par des informations selon lui inexactes diffusées initialement par les médias, et il se sent maintenant tenu de tenter de calmer les esprits. De toute évidence, il y a des parlementaires qui se sont servis de cette affaire à leurs propres fins, a affirmé M. Clark en entrevue.
Le procureur demandera donc à l’audience de détermination de la peine, vraisemblablement le 8 novembre, que Malcolm Watson purge sa peine de trois ans de probation aux États-Unis plutôt qu’en Ontario.
Ex-enseignant dans un collège de filles, Malcolm Watson, marié et père de trois enfants, a plaidé coupable la semaine dernière à l’accusation d’avoir eu un contact sexuel avec une étudiante de 15 ans.
Dans le cadre d’une négociation de plaidoyer, le tribunal américain a accepté d’autoriser l’enseignant à passer sa période de probation dans sa famille, à St. Catharines, en Ontario. Citoyen américain, Malcolm Watson, âgé de 35 ans, a le statut de résident permanent au Canada, où il vit depuis quatre ans, avec sa famille, en Ontario.
Vendredi, M. Harper s’est dit «scandalisé» par la peine, annonçant que le Canada aurait recours à tous les outils juridiques pour expulser Watson.
Le premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, a également fait une mise en garde sur le danger que l’Ontario se retrouve pris à héberger les agresseurs sexuels américains.
Selon M. Clark, il s’agit d’une réaction disproportionnée à un délit qui n’est pas si grave.
L’avocat canadien de Malcolm Watson, Stephen Green, s’est dit choqué de voir que M. Clark cédait aux pressions politiques.
Le procureur général de l’Ontario, Michael Bryant, a indiqué hier que la province appuie les efforts de M. Clark pour faire modifier l’ordonnance de probation à cause de l’incident international et du «terrible» précédent que celui-ci a créé.
Frank Clark dit avoir été surpris par l’intervention du premier ministre Stephen Harper, et d’autres politiciens canadiens, dans la controverse suscitée par des informations selon lui inexactes diffusées initialement par les médias, et il se sent maintenant tenu de tenter de calmer les esprits. De toute évidence, il y a des parlementaires qui se sont servis de cette affaire à leurs propres fins, a affirmé M. Clark en entrevue.
Le procureur demandera donc à l’audience de détermination de la peine, vraisemblablement le 8 novembre, que Malcolm Watson purge sa peine de trois ans de probation aux États-Unis plutôt qu’en Ontario.
Ex-enseignant dans un collège de filles, Malcolm Watson, marié et père de trois enfants, a plaidé coupable la semaine dernière à l’accusation d’avoir eu un contact sexuel avec une étudiante de 15 ans.
Dans le cadre d’une négociation de plaidoyer, le tribunal américain a accepté d’autoriser l’enseignant à passer sa période de probation dans sa famille, à St. Catharines, en Ontario. Citoyen américain, Malcolm Watson, âgé de 35 ans, a le statut de résident permanent au Canada, où il vit depuis quatre ans, avec sa famille, en Ontario.
Vendredi, M. Harper s’est dit «scandalisé» par la peine, annonçant que le Canada aurait recours à tous les outils juridiques pour expulser Watson.
Le premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, a également fait une mise en garde sur le danger que l’Ontario se retrouve pris à héberger les agresseurs sexuels américains.
Selon M. Clark, il s’agit d’une réaction disproportionnée à un délit qui n’est pas si grave.
L’avocat canadien de Malcolm Watson, Stephen Green, s’est dit choqué de voir que M. Clark cédait aux pressions politiques.
Le procureur général de l’Ontario, Michael Bryant, a indiqué hier que la province appuie les efforts de M. Clark pour faire modifier l’ordonnance de probation à cause de l’incident international et du «terrible» précédent que celui-ci a créé.
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