samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 19h50
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Enseignant coupable d’un délit à caractère sexuel - Malcolm Watson devrait purger sa peine aux États-Unis

25 septembre 2009 06h56  Justice
Toronto — Un procureur américain a déclaré hier qu’il regrette la tempête politique déclenchée par sa décision d’autoriser un enseignant, reconnu coupable d’un délit à caractère sexuel dans l’État de New York, à purger sa peine au Canada.

Frank Clark dit avoir été surpris par l’intervention du premier ministre Stephen Harper, et d’autres politiciens canadiens, dans la controverse suscitée par des informations selon lui inexactes diffusées initialement par les médias, et il se sent maintenant tenu de tenter de calmer les esprits. De toute évidence, il y a des parlementaires qui se sont servis de cette affaire à leurs propres fins, a affirmé M. Clark en entrevue.
Le procureur demandera donc à l’audience de détermination de la peine, vraisemblablement le 8 novembre, que Malcolm Watson purge sa peine de trois ans de probation aux États-Unis plutôt qu’en Ontario.
Ex-enseignant dans un collège de filles, Malcolm Watson, marié et père de trois enfants, a plaidé coupable la semaine dernière à l’accusation d’avoir eu un contact sexuel avec une étudiante de 15 ans.
Dans le cadre d’une négociation de plaidoyer, le tribunal américain a accepté d’autoriser l’enseignant à passer sa période de probation dans sa famille, à St. Catharines, en Ontario. Citoyen américain, Malcolm Watson, âgé de 35 ans, a le statut de résident permanent au Canada, où il vit depuis quatre ans, avec sa famille, en Ontario.
Vendredi, M. Harper s’est dit «scandalisé» par la peine, annonçant que le Canada aurait recours à tous les outils juridiques pour expulser Watson.
Le premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, a également fait une mise en garde sur le danger que l’Ontario se retrouve pris à héberger les agresseurs sexuels américains.
Selon M. Clark, il s’agit d’une réaction disproportionnée à un délit qui n’est pas si grave.
L’avocat canadien de Malcolm Watson, Stephen Green, s’est dit choqué de voir que M. Clark cédait aux pressions politiques.
Le procureur général de l’Ontario, Michael Bryant, a indiqué hier que la province appuie les efforts de M. Clark pour faire modifier l’ordonnance de probation à cause de l’incident international et du «terrible» précédent que celui-ci a créé.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Voter
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012