États-Unis - Des procureurs demandent que la caution de Conrad Black soit révoquée
L'ancien patron de Hollinger aurait menti sur la valeur réelle de ses actifs
Photo : Agence France-Presse
Conrad Black a plaidé non coupable en décembre dernier à des accusations de fraude.
Chicago — Des procureurs fédéraux des États-Unis ont réclamé hier la révocation de la caution de Conrad Black, à moins que l'ex-magnat de la presse ne consente à offrir en garantie une plus grande part de ses actifs.
Les procureurs allèguent de plus que M. Black a enfreint les conditions d'une entente avec le gouvernement américain et qu'il a fait de fausses déclarations concernant la valeur de ses actifs.
La juge Amy St. Eve, d'une cour de district des États-Unis, a repoussé l'audience sur cette affaire au 26 juin, afin de donner aux avocats de M. Black davantage de temps pour étudier les documents déposés par les procureurs fédéraux.
M. Black, qui fut jadis à la tête du groupe de presse Hollinger International, doit subir son procès en mars 2007 relativement à des accusations de fraude pour avoir pillé des millions de dollars dans les coffres de l'entreprise.
M. Black a plaidé non coupable en décembre dernier. Il s'est alors engagé à verser 20 millions $US s'il ne se présente pas en cour pour son procès, dont 8,9 millions $US provenant de la vente d'un appartement à New York ayant fait l'objet d'une saisie. Le reste de la caution provient d'une hypothèque légale sur une résidence que possède M. Black à Palm Beach, en Floride.
Les procureurs fédéraux accusent M. Black d'avoir menti sur la valeur réelle de cette résidence. Ils allèguent de plus que l'homme d'affaires n'a pas fait le mois dernier son versement hypothécaire sur cette propriété, enfreignant ainsi les conditions de l'entente conclue avec le gouvernement.
Les procureurs allèguent de plus que M. Black a enfreint les conditions d'une entente avec le gouvernement américain et qu'il a fait de fausses déclarations concernant la valeur de ses actifs.
La juge Amy St. Eve, d'une cour de district des États-Unis, a repoussé l'audience sur cette affaire au 26 juin, afin de donner aux avocats de M. Black davantage de temps pour étudier les documents déposés par les procureurs fédéraux.
M. Black, qui fut jadis à la tête du groupe de presse Hollinger International, doit subir son procès en mars 2007 relativement à des accusations de fraude pour avoir pillé des millions de dollars dans les coffres de l'entreprise.
M. Black a plaidé non coupable en décembre dernier. Il s'est alors engagé à verser 20 millions $US s'il ne se présente pas en cour pour son procès, dont 8,9 millions $US provenant de la vente d'un appartement à New York ayant fait l'objet d'une saisie. Le reste de la caution provient d'une hypothèque légale sur une résidence que possède M. Black à Palm Beach, en Floride.
Les procureurs fédéraux accusent M. Black d'avoir menti sur la valeur réelle de cette résidence. Ils allèguent de plus que l'homme d'affaires n'a pas fait le mois dernier son versement hypothécaire sur cette propriété, enfreignant ainsi les conditions de l'entente conclue avec le gouvernement.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

