Marguerite Bourgeoys change de lieu de repos
Photo : Jacques Grenier
Les restes mortels de sainte Marguerite Bourgeoys ont été transférés hier à la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours.
Plus de 1000 personnes ont assisté hier au transfert vers la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours des restes mortels de sainte Marguerite Bourgeoys, qui reposait jusqu'ici à la Congrégation de Notre-Dame qu'elle avait fondée au XVIIe siècle.
La journée a débuté par une cérémonie présidée à la basilique Notre-Dame par Mgr Anthony Mancini (le cardinal Turcotte se trouve toujours à Rome). Une procession de plusieurs centaines de personnes s'est ensuite mise en branle, marguerites à la main, pour accompagner le cercueil carré fait en bois jusqu'à la chapelle, au coeur du Vieux-Montréal. Plusieurs dignitaires, dont le maire Gérald Tremblay et la ministre des Affaires intergouvernementales, Lucienne Robillard, étaient présents.
Une autre cérémonie a alors eu lieu pour souligner la déposition des restes dans le tombeau, qui restera désormais ouvert au public.
L'événement coïncide avec le 350e anniversaire de la chapelle, que la défunte avait fondée en 1655 (mais qui a été inaugurée trois ans plus tard) et qui est rapidement devenue un lieu de pèlerinage important à Montréal.
Marguerite Bourgeoys est née à Troyes, en France, en 1620. Elle consacra sa vie au «service de Dieu» à partir de 1640, et trouva sa vocation notamment dans son rôle de missionnaire en Nouvelle-France, où elle arrive en 1653, dans un dénuement total.
Là, elle enseigne, soulage et conseille la communauté naissante, tant française qu'amérindienne. Viendront ensuite la fondation de la Congrégation Notre-Dame, la première communauté religieuse non cloîtrée pour femmes en Amérique, puis celle de la chapelle et de la première école montréalaise: pour plusieurs, la dame fut en quelque sorte «l'âme de la colonie», une cofondatrice officieuse de Montréal au même titre que Jeanne Mance. Morte en 1700, elle a été canonisé par Jean-Paul II en 1982.
La journée a débuté par une cérémonie présidée à la basilique Notre-Dame par Mgr Anthony Mancini (le cardinal Turcotte se trouve toujours à Rome). Une procession de plusieurs centaines de personnes s'est ensuite mise en branle, marguerites à la main, pour accompagner le cercueil carré fait en bois jusqu'à la chapelle, au coeur du Vieux-Montréal. Plusieurs dignitaires, dont le maire Gérald Tremblay et la ministre des Affaires intergouvernementales, Lucienne Robillard, étaient présents.
Une autre cérémonie a alors eu lieu pour souligner la déposition des restes dans le tombeau, qui restera désormais ouvert au public.
L'événement coïncide avec le 350e anniversaire de la chapelle, que la défunte avait fondée en 1655 (mais qui a été inaugurée trois ans plus tard) et qui est rapidement devenue un lieu de pèlerinage important à Montréal.
Marguerite Bourgeoys est née à Troyes, en France, en 1620. Elle consacra sa vie au «service de Dieu» à partir de 1640, et trouva sa vocation notamment dans son rôle de missionnaire en Nouvelle-France, où elle arrive en 1653, dans un dénuement total.
Là, elle enseigne, soulage et conseille la communauté naissante, tant française qu'amérindienne. Viendront ensuite la fondation de la Congrégation Notre-Dame, la première communauté religieuse non cloîtrée pour femmes en Amérique, puis celle de la chapelle et de la première école montréalaise: pour plusieurs, la dame fut en quelque sorte «l'âme de la colonie», une cofondatrice officieuse de Montréal au même titre que Jeanne Mance. Morte en 1700, elle a été canonisé par Jean-Paul II en 1982.
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