Jour de catéchèse avec le père Depairon
Richard Depairon est un jeune prêtre montréalais de 31 ans qui participe à la Journée mondiale de la jeunesse (JMJ). Le Devoir le suit quotidiennement.
Toronto — C'était jour de catéchèse, hier, pour la cinquantaine de jeunes qu'accompagne le père Depairon. Par la catéchèse, les chrétiens sont instruits sur leur religion. Le groupe a passé la matinée en dialogue avec un évêque de Marseille, Mgr Larivière, autour du thème «Vous êtes le sel de la terre». «Il nous a parlé d'amour», raconte Richard Depairon.Le prélat français a d'abord demandé aux jeunes québécois pourquoi ils s'étaient engagés au sein de la JMJ et ce qui allait découler de cet acte de foi. «Mgr Larivière nous a proposé une image. Il nous a demandé de prendre le train plutôt que de le regarder passer. Il nous a demandé de nous mettre en marche pour devenir le sel de la terre.»
L'évêque marseillais a ensuite répondu à des questions des participants concernant sa relation au doute. «J'ai aimé sa réponse, très humble, dit le père Depairon. Il nous a avoué qu'il doutait parfois de lui-même. Il nous a confié que, s'il ne doutait jamais du Christ, il lui arrivait de ne pas savoir reconnaître ses miracles.»
En après-midi, les pèlerins voulaient participer à une prière organisée en la basilique St. Paul. Le groupe, arrivé après le début de la séance, a malheureusement dû se contenter de visiter le lieu de culte.
Toronto — C'était jour de catéchèse, hier, pour la cinquantaine de jeunes qu'accompagne le père Depairon. Par la catéchèse, les chrétiens sont instruits sur leur religion. Le groupe a passé la matinée en dialogue avec un évêque de Marseille, Mgr Larivière, autour du thème «Vous êtes le sel de la terre». «Il nous a parlé d'amour», raconte Richard Depairon.Le prélat français a d'abord demandé aux jeunes québécois pourquoi ils s'étaient engagés au sein de la JMJ et ce qui allait découler de cet acte de foi. «Mgr Larivière nous a proposé une image. Il nous a demandé de prendre le train plutôt que de le regarder passer. Il nous a demandé de nous mettre en marche pour devenir le sel de la terre.»
L'évêque marseillais a ensuite répondu à des questions des participants concernant sa relation au doute. «J'ai aimé sa réponse, très humble, dit le père Depairon. Il nous a avoué qu'il doutait parfois de lui-même. Il nous a confié que, s'il ne doutait jamais du Christ, il lui arrivait de ne pas savoir reconnaître ses miracles.»
En après-midi, les pèlerins voulaient participer à une prière organisée en la basilique St. Paul. Le groupe, arrivé après le début de la séance, a malheureusement dû se contenter de visiter le lieu de culte.
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