Journées mondiales de la jeunesse - À demain, «si Dieu le veut», dit Jean-Paul II
22 juillet 2002
Éthique et religion
Castel Gandolfo — Le pape Jean-Paul II a salué hier les pèlerins du monde entier se rendant au Canada pour les Journées mondiales de la jeunesse (23 au 28 juillet) et leur a confirmé son arrivée demain, «si Dieu le veut», lors de la prière de l'Angelus récitée depuis sa résidence d'été de Castel Gandolfo.
La maladie, chaque jour plus pesante, et la vieillesse n'ont pas entamé la détermination du vieux pape, 82 ans, à poursuivre ses voyages dans le monde entier.
Il est apparu relativement en bonne forme physique, ont constaté les fidèles venus l'écouter à Castel Gandolfo.
«Si Dieu le veut, je partirai après demain pour rencontrer les jeunes qui venus, du monde entier, convergent vers Toronto. Je viens prier avec eux, partager leur joie et faire avec eux une enrichissante expérience de la foi», a-t-il annoncé.
«Les tragiques événements du 11 septembre dernier et du conflit en Terre sainte ont jeté une ombre noire sur le monde. Mais Jésus exhorte ses disciples à ne pas avoir peur [...] et les jeunes chrétiens qui se retrouveront à Toronto sont prêts à lui répondre: "nous voici!, nous sommes là!" Sur ta parole et sans peur, nous jetterons les filets de l'Évangile», a-t-il ajouté.
Jean-Paul II a ensuite dit avoir une «pensée particulière pour tous ceux qui ne pourront être présents et qui suivront l'événement grâce aux médias».
Les participants annoncés sont quatre fois moins que prévu et les organisateurs des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) s'attendent à un désastre financier se soldant par des millions de dollars de pertes.
«Toronto, métropole à vocation cosmopolite, est prête à devenir pour une semaine la capitale mondiale de la jeunesse, le futur et l'espoir de l'Église et de l'humanité», a néanmoins affirmé Jean-Paul II.
«Je tiens à remercier tous ceux qui travaillent pour accueillir ces jeunes pèlerins, qui arriveront accompagnés de nombreux évêques, prêtres et religieux. À tous thank you very much! Merci beaucoup!», a-t-il lancé en anglais et en français, les deux langues du Canada.
Jean-Paul II a ensuite salué en français, en anglais, en allemand, en espagnol, en portugais et en italien tous les jeunes attendus à Toronto.
Un groupe de chanteurs folkloriques polonais venu à Castel Gandolfo l'a alors acclamé dans sa langue natale. Jean-Paul II les a remerciés pour leur ferveur. Il leur a demandé d'interpréter une de leurs chansons, ce qu'ils ont fait avec enthousiasme. Le pape les a ensuite invités à prier pour son pèlerinage.
Jean-Paul II a prévu de se rendre en visite en Pologne du 16 au 19 août.
De plus en plus voûté, le pas plus qu'hésitant, la parole quasiment incompréhensible, les mains agitées de tremblements qu'il ne peut plus maîtriser, le visage arborant le masque de la souffrance, le pape ne veut pas cacher son déclin physique aux yeux du monde et les atteintes, entre autres, de la maladie de Parkinson.
Il s'est préparé depuis le début du mois dans sa résidence d'été de Castel Gandolfo au long et éprouvant voyage qui en dix jours, à partir du 23 juillet, va le mener au Canada pour les 17es JMJ jusqu'au 29 juillet, puis ensuite, jusqu'au 1er août au Guatemala et au Mexique pour canoniser deux nouveaux saints: le frère Pedro de San José Betancourt et l'Indien mexicain Juan Diego.
La maladie, chaque jour plus pesante, et la vieillesse n'ont pas entamé la détermination du vieux pape, 82 ans, à poursuivre ses voyages dans le monde entier.
Il est apparu relativement en bonne forme physique, ont constaté les fidèles venus l'écouter à Castel Gandolfo.
«Si Dieu le veut, je partirai après demain pour rencontrer les jeunes qui venus, du monde entier, convergent vers Toronto. Je viens prier avec eux, partager leur joie et faire avec eux une enrichissante expérience de la foi», a-t-il annoncé.
«Les tragiques événements du 11 septembre dernier et du conflit en Terre sainte ont jeté une ombre noire sur le monde. Mais Jésus exhorte ses disciples à ne pas avoir peur [...] et les jeunes chrétiens qui se retrouveront à Toronto sont prêts à lui répondre: "nous voici!, nous sommes là!" Sur ta parole et sans peur, nous jetterons les filets de l'Évangile», a-t-il ajouté.
Jean-Paul II a ensuite dit avoir une «pensée particulière pour tous ceux qui ne pourront être présents et qui suivront l'événement grâce aux médias».
Les participants annoncés sont quatre fois moins que prévu et les organisateurs des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) s'attendent à un désastre financier se soldant par des millions de dollars de pertes.
«Toronto, métropole à vocation cosmopolite, est prête à devenir pour une semaine la capitale mondiale de la jeunesse, le futur et l'espoir de l'Église et de l'humanité», a néanmoins affirmé Jean-Paul II.
«Je tiens à remercier tous ceux qui travaillent pour accueillir ces jeunes pèlerins, qui arriveront accompagnés de nombreux évêques, prêtres et religieux. À tous thank you very much! Merci beaucoup!», a-t-il lancé en anglais et en français, les deux langues du Canada.
Jean-Paul II a ensuite salué en français, en anglais, en allemand, en espagnol, en portugais et en italien tous les jeunes attendus à Toronto.
Un groupe de chanteurs folkloriques polonais venu à Castel Gandolfo l'a alors acclamé dans sa langue natale. Jean-Paul II les a remerciés pour leur ferveur. Il leur a demandé d'interpréter une de leurs chansons, ce qu'ils ont fait avec enthousiasme. Le pape les a ensuite invités à prier pour son pèlerinage.
Jean-Paul II a prévu de se rendre en visite en Pologne du 16 au 19 août.
De plus en plus voûté, le pas plus qu'hésitant, la parole quasiment incompréhensible, les mains agitées de tremblements qu'il ne peut plus maîtriser, le visage arborant le masque de la souffrance, le pape ne veut pas cacher son déclin physique aux yeux du monde et les atteintes, entre autres, de la maladie de Parkinson.
Il s'est préparé depuis le début du mois dans sa résidence d'été de Castel Gandolfo au long et éprouvant voyage qui en dix jours, à partir du 23 juillet, va le mener au Canada pour les 17es JMJ jusqu'au 29 juillet, puis ensuite, jusqu'au 1er août au Guatemala et au Mexique pour canoniser deux nouveaux saints: le frère Pedro de San José Betancourt et l'Indien mexicain Juan Diego.
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