Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • Amis du Devoir
    Connectez-vous

    Décès de l’exorciste du Vatican Gabriele Amorth

    L’ancien exorciste du Vatican et du diocèse de Rome, Gabriele Amorth, photographié ici en 2005
    Photo: Giulio Napolitano Agence France-Presse L’ancien exorciste du Vatican et du diocèse de Rome, Gabriele Amorth, photographié ici en 2005

    Cité du Vatican — L’ancien exorciste du Vatican et du diocèse de Rome, Gabriele Amorth est mort à l’âge de 91 ans, ont indiqué dimanche les médias italiens, citant son entourage.

     

    Nommé prêtre en 1954, il est chargé quelques années plus tard de seconder celui qui est alors le prêtre exorciste du Vatican, le Père Candido Amantini, avant de lui succéder en 1990.

     

    Il fonde à cette date l’Association internationale des exorcistes (AIE), qu’il présidera jusqu’à sa retraite à l’âge de 75 ans en 2000. Cette association compte aujourd’hui quelque 250 exorcistes dans 30 pays.

     

    L’exorcisme, auquel Jésus avait recours selon la tradition des Évangiles, revient à « chasser les démons », forces du mal qui « possèdent » une personne.

     

    Le père Amorth était l’auteur de nombreux livres sur l’exorcisme, dont le dernier est publié en 2013 en français sous le titre Moi, le dernier exorciste — Une vie de lutte contre le mal.

     

    Celui qui a réalisé quelque 160 000 exorcismes, selon sa maison d’édition française, était aussi journaliste pour Famiglia cristiana (famille chrétienne).

     

    Le Vatican avait reconnu l’AIE en 2014, donnant son soutien à une pratique qui n’est pas admise ou appréciée par tous dans l’Église.

     

    Plus souvent que ses prédécesseurs, le pape François évoque la présence nocive du « diable », du « démon », de « Satan » dans le monde, et la nécessité de lutter par différents moyens contre elle. Mercredi, lors d’une messe en hommage au père Jacques Hamel, égorgé dans son église en juillet par des djihadistes, Jorge Bergoglio avait affirmé que tuer au nom de Dieu était « satanique ».













    Envoyer
    Fermer

    Articles les plus : Populaires|Aimés
    Abonnez-vous à notre infolettre. Recevez l'actualité du jour, vue par Le Devoir.