La marijuana en Cour suprême - Mal «sans victime» et liberté «fondamentale» sont déboutés
D'aucuns pensent que la Cour suprême ne s'est pas prononcée sur la consommation de la marijuana, mais a simplement reconnu le pouvoir du Parlement d'en décider. Ils se trompent. Si l'interdiction de ce produit avait violé une liberté fondamentale, les juges n'auraient pas eu le loisir de déférer la question aux députés. Ils auraient été tenus, en vertu de la Charte canadienne, d'abroger l'article du Code criminel à ce sujet, comme trois d'entre eux étaient, du reste, disposés à le faire.
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