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L'Italie et le crucifix à l'école

Jusqu'où une société laïque préservera-t-elle son héritage religieux?

La controverse italienne du crucifix à l'école, déjà spectaculaire, connaît un plus grand retentissement avec l'intervention de Jean-Paul II. L'opposition d'un père musulman à un symbole chrétien dans la classe de ses enfants n'est certes pas sans précédent. Aux États-Unis, un athée a convaincu les tribunaux d'interdire la prière de l'école publique. À l'inverse, au Canada, le droit de porter en classe un symbole religieux a été reconnu. Les propos du pape donnent cependant l'occasion d'approfondir le débat.
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  • Frère Écoles chrétiennes - Inscrit
    3 novembre 2003 21 h 06
    Crucifix et croissant. constricteur.
    M" Leclerc signe une très longue chronique où il écrit: "si les Églises se portent à la défense des immigrants, elles ont moins de succès dans l'éducation à l'accueil et à la tolérance. Le refus de la diversité, longtemps nourri d'une certaine religion, ne lâche pas prise facilement. "

    Il faudrait un très long article pour réfuter les sous-entendus et les coups fourrés, les propos allusifs et les qualificatifs malicieux (vg: "vieux symbole" pour parler du crucifix) de ce professeur de journalisme.

    J'aurais besoin de dix pages. Je me contenterai de dix lignes en lien avec les propos de J.-C. Leclerc, et de je lui demande d'aller demander aux musulmans quelle sorte de tolérance ils pratiquent dans leurs pays où la charia règne, et ce qu'ils préparent pour les pays où ils se préparent sournoisement à régner pour la plus grande joie, j'imagine, de nos esprits laicisants. Quand aurai-je la réponse alambiquée de Jean-Claude Leclerc ?
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